221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
221
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 718
Avec résumé IA
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT
Avocat : BERGER
Avocat : ELLENBERGER
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... F... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (5 juillet 2023, 15 novembre 2023, 17 mai 2024) la concernant en tant qu'ayant droit pour des travaux sur un ancien site. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la contestation de sa qualité d'ayant droit et l'invocation de la prescription trentenaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la remise en état des sites.
Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une villa. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier initial, notamment concernant la surface de plancher et l'obligation de recourir à un architecte, avaient été régularisées par le permis modificatif, qui assurait le respect des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis (L. 600-5 et suivants) et aux règles du plan local d'urbanisme (PLU).
Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER
Avocat : CABINET SOLLBERGER
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, que l'administration a procédé à un examen individuel de la situation du requérant, et que le refus de séjour est légal, notamment au regard des conditions d'obtention d'une autorisation de travail. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) et Code du travail (articles L. 5221-2 et R. 5221-17).
Avocat : AARPI BERGERON & TRENSZ AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : SELARL SOLLBERGER
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du ministre de la justice maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation de la procédure contradictoire, constatant que le requérant avait été dûment informé de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.
Avocat : BERGERON
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Flavie et de la SCI L’Épilobe, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Megève pour l’édification de deux bâtiments d’habitation. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la représentation par avocat dispensait de vérifier la qualité pour agir des sociétés requérantes. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et des dispositions du plan local d’urbanisme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérantes, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET BERGER AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par Mme B. contre la commune de Thonon-les-Bains. Bien que la condition d'urgence soit présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En particulier, le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était, à lui seul, de nature à justifier le refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de procès.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien marié à une Française et père de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne s'étant pas placé volontairement dans cette situation en raison de son incarcération, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A... sous un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Batignolles Lot 09 contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (parts supplémentaires pour 2019 et part départementale pour 2020) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020. La société invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à son droit de propriété, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des impôts (notamment l'article 1383), la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, et la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)