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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

268 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

268

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un logement à Combloux. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'elle avait déclaré une adresse à Besançon sur ses déclarations de revenus pour ces années. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due au 1er janvier de l'année d'imposition en fonction de la disposition effective du logement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

6 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509556

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour prononcée par une ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction dans le délai imparti, le juge a modéré le montant de l'astreinte provisoire à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503745

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 14 août 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que l’intéressé, dépourvu de logement, n’avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : LABERGERE

31 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202738

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203485

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202030

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les ayants droit de M. C, décédé des suites de la Covid-19, d’une action en responsabilité contre le CHU de Nîmes et son assureur, la SHAM, pour une faute dans la prise en charge médicale. Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d’un établissement de santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur l’existence d’une faute et le taux de perte de chance, fixé à 20 % par les experts.

Avocat : BERGER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404583

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. E d’une demande d’expertise médicale visant à établir la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour un défaut de diagnostic lors d’une prise en charge aux urgences le 21 février 2024. Le CHU a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faisant valoir que M. E n’avait pas contesté dans les délais légaux la décision expresse de rejet de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. La solution retenue prive la demande d’expertise de son utilité, celle-ci ne pouvant être ordonnée en l’absence de recours principal recevable.

Avocat : BERGER

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. G D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait pour fraude de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés à M. H A pour la transformation d’une grange en habitation. Le requérant soutenait que le pétitionnaire avait frauduleusement détruit la grange, fourni des relevés topographiques erronés et méconnu plusieurs règles d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que les permis avaient été retirés le 30 décembre 2024 à la demande des pétitionnaires. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Aucune des parties n’étant considérée comme ayant succombé, les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS 32 Paris Porte Montmartre, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société contestait l'absence de délibération de la Ville de Paris pour maintenir l'exonération des constructions nouvelles non résidentielles, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre Paris et les autres communes, résultant de l'application du VI de l'article 1383 du code général des impôts, était justifiée par la liberté d'action des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition litigieuse.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200085

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une demande d’indemnisation par Mme L J épouse C et sa famille suite à une prise en charge fautive au CHU de Nîmes les 17 et 18 mars 2019, ayant entraîné une tétraplégie. La responsabilité du CHU n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 95 % retenu par l’expert judiciaire pour évaluer les préjudices. Il a condamné le CHU à verser diverses sommes aux requérants, incluant des indemnités pour les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de Mme C, ainsi que pour les préjudices d’affection de son époux et de ses enfants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BERGER

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300886

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la société SNCF Réseau à réparer les préjudices résultant de la disparition de leur chien, percuté par un train le 30 septembre 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la société SNCF Réseau ne pouvait être engagée, faute pour les requérants d’établir un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Il a également retenu une faute des requérants, qui avaient laissé divaguer leur chien sur la voie ferrée en méconnaissance des dispositions du code des transports. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 2111-1 et L. 2242-4 du code des transports, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : BERGER

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413027

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 12 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B A. Constatant que le relogement a été effectué le 29 juillet 2022, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 400 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 30 juin 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LABERGERE

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, exploitant d'une entreprise de location de bateaux, qui demandait la condamnation solidaire de la commune d'Agde et de SNCF Réseau à l'indemniser des préjudices subis lors des travaux de suppression du passage à niveau n°288. Le tribunal a estimé que, bien que l'accès à son établissement ait été rendu plus difficile pendant 22 mois, il n'a pas été interdit ou rendu excessivement difficile, une déviation étant mise en place. En conséquence, le préjudice invoqué n'a pas été considéré comme anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage en matière de travaux publics. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité des collectivités publiques pour dommages de travaux publics.

Avocat : THIERRY BERGER

12 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504117

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a modifié les mesures ordonnées en imposant à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue écarte l'argument de la préfète fondé sur des faits de police, jugés insuffisamment graves pour justifier une menace à l'ordre public. L'ordonnance applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206804

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI E2L, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Ile-de-France pour l'année 2017. La société soutenait que ses locaux, loués à des sociétés de recherche, devaient être exonérés en application de l'article 231 ter V 2° bis A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les locaux étaient spécialement aménagés pour des activités de recherche au 1er janvier 2017, et a donc maintenu l'imposition.

Avocat : SELARL BERGER THIRY ASSOCIÉS (BTA)

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307005

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble (ENSAG) de lui communiquer des informations sur les critères d'examen de sa candidature. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions, comme il y avait été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

19 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01604

Avocat : SCP AABM - BERGERAS & MONNIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404756

Avocat : SELARL BERGER-TARDIVON-GIRAULT

17 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202110

Avocat : BERGER, THIRY ASSOCIES (BTA)

16 avril 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503498

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

11 avril 2025