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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

982 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

982

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse D... d'une demande d'indemnisation de 2 500 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 janvier 2019. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 25 juillet 2019, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement sur-occupé avec un enfant à charge a causé des troubles dans les conditions d'existence jusqu'au relogement en octobre 2020. Il a condamné l'État à verser à la requérante une somme de 2 500 euros en réparation de son préjudice, ainsi que 1 500 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302323

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'un mur d'enceinte effondré le long de la route départementale 429, qui recherchait la responsabilité sans faute du département des Vosges. Le requérant n'a pas apporté la preuve d'un lien de causalité entre les désordres et la présence ou l'exécution de travaux sur l'ouvrage public (le fossé), le département ayant opposé l'antériorité du fossé et un défaut d'entretien du mur. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise, sans faire droit aux frais de justice demandés par les parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

30 septembre 2025• Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01525

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502871

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en se fondant sur un ancien numéro de dossier (AGDREF) lié à la demande d'asile du père décédé, sans examiner la nouvelle demande d'asile personnelle de l'intéressé, enregistrée sous un numéro distinct. Cette erreur a entaché la décision d'un défaut d'examen complet de la situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 15 avril 2020, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a tenu compte de la suspension des délais due à l'état d'urgence sanitaire (ordonnance du 25 mars 2020). La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme B... une somme de 1 500 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BERNARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. En effet, le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction du recours, supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510315

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de six points sur son permis de conduire, prise par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. En cours d'instance, le ministre a supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401395

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, entrée en France en 2013, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'ancienneté de son séjour et ses diplômes. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERNIER

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500955

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de sa présence en France et de sa maternité d'un enfant français. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur la durée du séjour et la contribution du père français, ne permettaient pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BERNIER

22 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500936

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de signature de l'acte en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les moyens, a annulé l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506142

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402696

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en décembre 2021, vivait avec sa famille de sept personnes dans un logement de 20 m², ce qui constitue une situation de suroccupation engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant une carence fautive de l'État. Il a accordé 6 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles subis jusqu'au relogement en septembre 2024, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404811

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 631 euros à M. A... pour le préjudice subi suite au refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2022, après un délai de deux mois suivant la demande, jusqu'à la libération des lieux le 10 mai 2023. Le tribunal a retenu une perte de loyers de 6 631 euros et un préjudice moral de 1 000 euros, rejetant les autres demandes faute de preuve. Cette solution s'appuie sur les principes de responsabilité des personnes publiques et l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BERNARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03003

Avocat : BERNARD

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500925

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERNARD

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502632

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C... et de leurs enfants majeurs du logement qu'ils occupaient dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Epinal. La solution retenue est fondée sur le constat que le droit au maintien sur le territoire des intéressés avait pris fin suite au rejet de leurs demandes d'asile, et que leur maintien dans les lieux compromettait le fonctionnement normal du dispositif d'accueil. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

12 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500836

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit, qui contestait un arrêté municipal du 27 février 2025 imposant une fermeture nocturne des commerces alimentaires à Épinal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

11 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière