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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

982 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

982

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600203

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle autrement. La décision souligne également que le maintien de la suspension, motivée par un contrôle positif aux stupéfiants, répond à des impératifs de sécurité routière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316305

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le refus de prise en compte d'un stage de récupération de points. Cette solution est retenue car l'administration a finalement crédité le titre de conduite des quatre points issus du stage, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600300

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux syndicats mixtes, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 mettant fin aux compétences du syndicat mixte d’eau potable de la région d’Orthez. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment le risque de rupture de la fourniture d’eau potable, et soulevaient plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur manifeste d’appréciation. Le préfet et les défendeurs ont contesté la qualité pour agir des requérants et l’existence d’une urgence, arguant que l’arrêté ne dissolvait pas le syndicat et que la continuité du service était assurée. La décision finale n’est pas retranscrite dans l’extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5211-26 du code général des

Avocat : BERNARDIN

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400507

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’université de Bordeaux Montaigne, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle universitaire à Pessac. L’université invoquait l’urgence et l’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de l’occupation des accès pompiers et de branchements illicites. Après le départ volontaire des occupants, l’université s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

13 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502882

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié le 8 août 2025 et la requête introduite le 10 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BERNARD

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503036

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 décembre 2024. Ce jugement avait annulé la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et enjoint à l'Office de la rétablir rétroactivement dans ses droits. Le tribunal a constaté que l'OFII avait procédé à un versement rétroactif de l'allocation, mais que l'intéressée n'avait pas bénéficié d'un hébergement, élément constitutif des conditions matérielles d'accueil. Par conséquent, le tribunal a estimé que l'exécution du jugement n'était pas complète et a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, courant à compter du 17 janvier 2025 jusqu'à l'exécution complète de l'injonction, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD

13 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310807

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également inopérant le moyen contestant la réalité de l'infraction, dès lors que celle-ci a donné lieu à une composition pénale. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301944

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le CHRU de Lille, introduite par une patiente et sa caisse d'assurance maladie. La juridiction a retenu une faute de l'établissement dans la prise en charge, ayant entraîné une perte de chance de 50% d'éviter les complications post-opératoires. En application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, le tribunal a condamné le CHRU à indemniser partiellement les préjudices de la patiente et à rembourser une partie des débours de la CPAM, en proportion de ce taux de perte de chance.

Avocat : DE BERNY

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207217

**Sujet principal** : Recours en responsabilité médicale engagé par une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un établissement hospitalier et son assureur, pour obtenir le remboursement des prestations versées à un assuré victime d'une infection nosocomiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer le montant exact de la créance de la CPAM. Il devra notamment vérifier l'imputabilité des différents postes de dépenses (soins, indemnités journalières) à l'infection nosocomiale, par opposition à l'échec thérapeutique initial, et tenir compte des règlements déjà effectués. **Textes appliqués** : Le litige est principalement analysé au regard des règles de la responsabilité médicale et du recours subrogatoire de l'assureur, impliquant le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DE BERNY

11 février 2026• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517683

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En revanche, il a rejeté la demande de l'allocation de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00626

Avocat : BERNARD

6 février 2026• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600259

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée prématurée. Des requérants contestaient des procès-verbaux de contravention de grande voirie, mais la juridiction rappelle que seul l'agent public (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours direct des particuliers contre un simple procès-verbal n'étant pas possible.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

6 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-Médoc à la société Agri-Médoc pour l’extension d’un hangar avec panneaux photovoltaïques. Le préfet s’étant désisté de son recours par un mémoire du 3 février 2026, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante camerounaise, n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure provisoire. La décision a été rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : AARPI CAMBONIE BERNARD

3 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la communauté de communes du Pays de Nay, qui demandait l'annulation de l'article 11 du règlement de service et de la délibération du 15 février 2022 du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du nord-est de Pau (SMNEP). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission consultative des services publics locaux, le SMNEP n'étant pas tenu de la créer. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe de proportionnalité de la redevance et du principe d'égalité des usagers. La décision s'appuie sur les articles L. 1413-1, L. 2224-12, L. 2224-7 et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500248

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : BERNARDI

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3