822 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
822
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 871
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale d'Escout.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Les Pyrénées Rebelles visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial, car l'association n'était pas constituée à la date de sa délivrance, en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment concernant la consultation du public, l'étude d'impact et les règles d'urbanisme, n'ont pas été retenus pour justifier l'annulation des arrêtés attaqués.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Avocat : BERNADOU
Avocat : BERNARD DUGUET
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de l'ARS Île-de-France concernant la traduction d'un président d'ordre professionnel devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le directeur général de l'ARS disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, en application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique. Il a estimé que l'autorité avait légalement usé de ce pouvoir en ne retenant pas l'opportunité d'engager des poursuites dans ce contexte.
Avocat : BERNARDON
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un réexamen effectif de la situation du requérant, notamment de sa vulnérabilité, après l'annulation de la décision initiale de cessation. La juridiction a également condamné l'OFII à verser une indemnité correspondant à l'allocation pour demandeur d'asile pour la période litigieuse.
Avocat : BERNARD
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... Du qui demandait réparation pour des préjudices liés à sa prise en charge hospitalière. La juridiction a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, ni justifié du dépôt de cette demande, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions.
Avocat : BERNARD
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une accompagnante d'élèves en situation de handicap concernant le paiement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, procédé à la régularisation des sommes dues (2 067,68 €), ce qui rendait les conclusions principales sans objet. Il a en conséquence rejeté la demande de versement d'un surplus et a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 € au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : CAMBONIE BERNARD
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester une délibération municipale de la commune d'Ossages. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête qui contestait un certificat et un arrêté d'alignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022, prise sur recours administratif préalable, se substituait à celle du préfet et était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le pouvoir discrétionnaire du ministre pour apprécier l'intérêt à accorder la naturalisation.
Avocat : BERNARD
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de la Manche avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son insertion professionnelle et de sa vie familiale en France. Le tribunal a également jugé que cette méconnaissance entachait d'illégalité les décisions connexes fixant le pays de renvoi et prononçant l'interdiction de retour.
Avocat : BERNARD
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de l'invalidation d'un permis de conduire pour un chauffeur routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas la preuve de l'impossibilité de trouver un autre emploi ou une mission alternative chez son employeur actuel, et ce malgré les conséquences financières alléguées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'un acte à l'urgence et à un doute sérieux sur sa légalité. Le juge se fonde sur une appréciation objective et globale des circonstances pour écarter l'urgence.
Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT
Avocat : CABINET BERNARD DE FROMENT