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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERNAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du ministre de l'intérieur est suffisamment motivée et qu'il n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un parcours professionnel insuffisant. La juridiction applique les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : BERNARD

10 mars 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00853

Avocat : BERNARD

6 mars 2026• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605347

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui conservant ses droits, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BERNARDI-VINGTAIN

26 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Souraïde du 3 décembre 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à l’amélioration de la couverture 4G et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la commune démontrant une couverture 4G déjà satisfaisante sur la quasi-totalité de son territoire. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

25 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et d'absence de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 221-14 du code de la route (contrôle médical post-permis) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables).

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure administrative attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

19 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600300

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux syndicats mixtes, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 mettant fin aux compétences du syndicat mixte d’eau potable de la région d’Orthez. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment le risque de rupture de la fourniture d’eau potable, et soulevaient plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur manifeste d’appréciation. Le préfet et les défendeurs ont contesté la qualité pour agir des requérants et l’existence d’une urgence, arguant que l’arrêté ne dissolvait pas le syndicat et que la continuité du service était assurée. La décision finale n’est pas retranscrite dans l’extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5211-26 du code général des

Avocat : BERNARDIN

16 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502882

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié le 8 août 2025 et la requête introduite le 10 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BERNARD

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503036

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 décembre 2024. Ce jugement avait annulé la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et enjoint à l'Office de la rétablir rétroactivement dans ses droits. Le tribunal a constaté que l'OFII avait procédé à un versement rétroactif de l'allocation, mais que l'intéressée n'avait pas bénéficié d'un hébergement, élément constitutif des conditions matérielles d'accueil. Par conséquent, le tribunal a estimé que l'exécution du jugement n'était pas complète et a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, courant à compter du 17 janvier 2025 jusqu'à l'exécution complète de l'injonction, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD

13 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’université de Bordeaux Montaigne, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle universitaire à Pessac. L’université invoquait l’urgence et l’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de l’occupation des accès pompiers et de branchements illicites. Après le départ volontaire des occupants, l’université s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310807

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également inopérant le moyen contestant la réalité de l'infraction, dès lors que celle-ci a donné lieu à une composition pénale. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00626

Avocat : BERNARD

6 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500248

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Notre Dame de Paracol, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société contestait notamment le classement de ses parcelles en zones Nco et Aa, ainsi que la régularité de la procédure de vote. Le tribunal a jugé que la majorité des conseillers était bien présente ou représentée, et a écarté les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des obligations en matière de logements sociaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2121-17 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : BERNARDI

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la communauté de communes du Pays de Nay, qui demandait l'annulation de l'article 11 du règlement de service et de la délibération du 15 février 2022 du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du nord-est de Pau (SMNEP). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission consultative des services publics locaux, le SMNEP n'étant pas tenu de la créer. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe de proportionnalité de la redevance et du principe d'égalité des usagers. La décision s'appuie sur les articles L. 1413-1, L. 2224-12, L. 2224-7 et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502269

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : BERNARD

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU