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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERNAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512311

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision 48SI du ministre de l'intérieur, a constaté un non-lieu à statuer. Cette décision, qui informait Mme B de la perte de validité de son permis de conduire, a perdu son objet car le ministre a produit un relevé attestant que le permis était redevenu valide. La requérante contestait la légalité des retraits de points pour des infractions qu'elle niait avoir commises, invoquant l'absence d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502033

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la préfète des Vosges qui demandait l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des décisions de rejet d'asile et de l'absence de mise en demeure préalable conforme aux articles R. 531-17 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

23 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01065

Avocat : BERNADOU

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03337

Avocat : BERNARD

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202431

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Ossun pour la surélévation d'un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord jugé que M. C, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, mais a ensuite écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de la méconnaissance du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 mars 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02124

Avocat : BALG BERNARD

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles du domaine public de l'université de Bordeaux Montaigne à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (raccordements électriques illicites) et la salubrité publique (absence de sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERNARD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403505

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 29 novembre 2024 du préfet de la Manche lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

25 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait sa révocation par le maire d'Annecy. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de convocation du conseil de discipline, un manquement à la loyauté dans l'obtention de preuves, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du délai, estimant qu'il n'affectait pas la régularité de la procédure. Il a également jugé que les constats d'huissier, bien qu'obtenus sous une fausse identité, ne constituaient pas un stratagème déloyal et pouvaient être retenus comme preuve, la rétractation de l'ordonnance les ayant autorisés étant sans incidence sur leur valeur probante. La solution s'appuie sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et les principes généraux de la preuve en droit disciplinaire.

Avocat : BERNARD DUGUET

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402692

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le requérant constituait une menace pour l'ordre public et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : BERNARD

20 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et du conseil départemental du Lot-et-Garonne visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 autorisant Mme A à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure irrégulière devant la commission régionale des autorisations d'exercice et d'une méconnaissance de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique, liée à la non-reconnaissance du diplôme maltais de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

20 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401486

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus verbal du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet ne pouvait se prévaloir d'une situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient fondés. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de délivrer l'attestation tant que la procédure de transfert n'est pas achevée, indépendamment du non-respect d'une assignation à résidence.

Avocat : BERNARD

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202872

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 28 juin 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal estime que ce refus, en privant l'enfant de la présence de l'un de ses deux parents, méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARDI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, en raison de la localisation de son foyer et du centre de ses intérêts personnels en France, et a écarté les moyens de procédure soulevés. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501537

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes pris par le préfet de la Manche. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BERNARD

10 juin 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le requérant soutenait que le cannabidiol (CBD) n'est pas un stupéfiant et qu'il n'avait pas commis l'infraction, mais le tribunal a jugé que le dépistage salivaire avait révélé l'usage de substances classées comme stupéfiants, sans que la nature exacte de ces substances ne soit contestée sur le fond. L'arrêté de suspension, fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route, a été validé, et la délégation de signature a été jugée régulière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

10 juin 2025• JU 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02152

Avocat : JAGOU BERNARD

6 juin 2025• 2ème Chambre