LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

822 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

822

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : SCP PORTAILL A.B. BERNARD JP

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 octobre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 31 mai 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité) jusqu'à leur relogement le 5 novembre 2024. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMBONIE BERNARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303158

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Boisset-et-Gaujac s'est opposé à la déclaration préalable de M. A... pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque incendie) est entaché d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, la distance au point d'eau incendie étant inférieure à celle retenue par l'arrêté. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motif.

Avocat : BERNARDIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201026

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement du service des eaux de la commune de Bourisp, adopté le 12 novembre 2021. Les requérants contestaient notamment l’absence d’avis de la commission consultative des services publics locaux et la mise en place d’une tarification forfaitaire sans autorisation préfectorale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune n’était pas tenue de créer une telle commission et que la tarification litigieuse était conforme aux dispositions de l’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306312

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus du maire d’Arès de lui communiquer le « budget culture » de la ville, sur le fondement des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a communiqué à l’intéressé les dépenses culturelles pour la période concernée. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er septembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de polygamie de la requérante sur le territoire français. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressée pour vols.

Avocat : BERAL BERNARD

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516415

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. B..., fonctionnaire des forces de l'ordre, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l'agent était affecté dans le Val-d'Oise. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen du bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501088

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, ainsi que de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les dispositions de ces textes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse D... d'une demande d'indemnisation de 2 500 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 janvier 2019. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 25 juillet 2019, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement sur-occupé avec un enfant à charge a causé des troubles dans les conditions d'existence jusqu'au relogement en octobre 2020. Il a condamné l'État à verser à la requérante une somme de 2 500 euros en réparation de son préjudice, ainsi que 1 500 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERNARD

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302323

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'un mur d'enceinte effondré le long de la route départementale 429, qui recherchait la responsabilité sans faute du département des Vosges. Le requérant n'a pas apporté la preuve d'un lien de causalité entre les désordres et la présence ou l'exécution de travaux sur l'ouvrage public (le fossé), le département ayant opposé l'antériorité du fossé et un défaut d'entretien du mur. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise, sans faire droit aux frais de justice demandés par les parties.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

30 septembre 2025• Chambre 1
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01525

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502871

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en se fondant sur un ancien numéro de dossier (AGDREF) lié à la demande d'asile du père décédé, sans examiner la nouvelle demande d'asile personnelle de l'intéressé, enregistrée sous un numéro distinct. Cette erreur a entaché la décision d'un défaut d'examen complet de la situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BERNARD

29 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303066

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 15 avril 2020, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a tenu compte de la suspension des délais due à l'état d'urgence sanitaire (ordonnance du 25 mars 2020). La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme B... une somme de 1 500 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BERNARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire. En effet, le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction du recours, supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510315

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de six points sur son permis de conduire, prise par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. En cours d'instance, le ministre a supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500936

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de signature de l'acte en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les moyens, a annulé l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506142

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public appartenant à l'État et mise à disposition de l'université de Bordeaux Montaigne. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (raccordements illicites aux réseaux électriques et d'incendie) et pour la salubrité (absence d'installations sanitaires et de gestion des déchets), ainsi que de l'entrave au fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur. L'évacuation a été ordonnée sous peine de recours à la force publique, sans contestation sérieuse.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404811

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 631 euros à M. A... pour le préjudice subi suite au refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2022, après un délai de deux mois suivant la demande, jusqu'à la libération des lieux le 10 mai 2023. Le tribunal a retenu une perte de loyers de 6 631 euros et un préjudice moral de 1 000 euros, rejetant les autres demandes faute de preuve. Cette solution s'appuie sur les principes de responsabilité des personnes publiques et l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BERNARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)