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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNARDEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402073

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un réexamen effectif de la situation du requérant, notamment de sa vulnérabilité, après l'annulation de la décision initiale de cessation. La juridiction a également condamné l'OFII à verser une indemnité correspondant à l'allocation pour demandeur d'asile pour la période litigieuse.

Avocat : BERNARD

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une accompagnante d'élèves en situation de handicap concernant le paiement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, procédé à la régularisation des sommes dues (2 067,68 €), ce qui rendait les conclusions principales sans objet. Il a en conséquence rejeté la demande de versement d'un surplus et a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 € au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

CAMBONIE BERNARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022, prise sur recours administratif préalable, se substituait à celle du préfet et était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le pouvoir discrétionnaire du ministre pour apprécier l'intérêt à accorder la naturalisation.

Avocat : BERNARD

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503689

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de la Manche avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de son insertion professionnelle et de sa vie familiale en France. Le tribunal a également jugé que cette méconnaissance entachait d'illégalité les décisions connexes fixant le pays de renvoi et prononçant l'interdiction de retour.

Avocat : BERNARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604389

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de l'invalidation d'un permis de conduire pour un chauffeur routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas la preuve de l'impossibilité de trouver un autre emploi ou une mission alternative chez son employeur actuel, et ce malgré les conséquences financières alléguées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'un acte à l'urgence et à un doute sérieux sur sa légalité. Le juge se fonde sur une appréciation objective et globale des circonstances pour écarter l'urgence.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603050

Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge estime que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré avant l'ordonnance ; il rejette donc les conclusions en injonction, mais condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

18 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500177

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de portail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500167

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500202

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un arrêté municipal autorisant un changement de destination de locaux. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal d’absence d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur le fond de l’affaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600462

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, car l'assignation à résidence relève des règles spéciales d'exécution des obligations de quitter le territoire français (article L. 731-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement vers l'Espagne, où le requérant dispose d'un titre de séjour, n'était pas immédiatement possible.

Avocat : BALG BERNARD

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500191

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture sur une façade. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500197

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire, qui concernait l'absence d'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500198

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500214

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du ministre de l'intérieur est suffisamment motivée et qu'il n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un parcours professionnel insuffisant. La juridiction applique les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : BERNARD

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500199

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605347

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui conservant ses droits, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BERNARDI-VINGTAIN

26 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et d'absence de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 221-14 du code de la route (contrôle médical post-permis) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables).

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)