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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202872

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 28 juin 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal estime que ce refus, en privant l'enfant de la présence de l'un de ses deux parents, méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARDI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, en raison de la localisation de son foyer et du centre de ses intérêts personnels en France, et a écarté les moyens de procédure soulevés. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées par l'administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501537

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes pris par le préfet de la Manche. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BERNARD

10 juin 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le requérant soutenait que le cannabidiol (CBD) n'est pas un stupéfiant et qu'il n'avait pas commis l'infraction, mais le tribunal a jugé que le dépistage salivaire avait révélé l'usage de substances classées comme stupéfiants, sans que la nature exacte de ces substances ne soit contestée sur le fond. L'arrêté de suspension, fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route, a été validé, et la délégation de signature a été jugée régulière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

10 juin 2025• JU 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02152

Avocat : JAGOU BERNARD

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301339

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B de plusieurs requêtes contestant des arrêtés préfectoraux et départementaux autorisant l'accès à ses parcelles pour des travaux publics sur une digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les arrêtés contestés étaient légaux et que les moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, incompétence, atteinte au droit de propriété, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les conclusions tendant à la communication d’une lettre étaient irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la voirie routière et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DEBERNARD-DAURIAC

5 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401830

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'une condamnation pénale du requérant pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERNARD

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500193

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à des travaux déclarés. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 3 juin 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500194

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Lyons-la-Forêt. En cours d'instance, la commune a justifié du retrait de l'arrêté litigieux, ce qui a conduit le préfet à se désister de son recours. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500195

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement du préfet de l'Eure, qui avait demandé l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s'opposant pas à des travaux déclarés. Ce désistement fait suite au retrait de l'arrêté litigieux le 10 mars 2025, à la demande du pétitionnaire. Constatant que le désistement était pur et simple, le tribunal a ordonné qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500209

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux (terrasse et porte-fenêtre). La commune a fait valoir que l'arrêté contesté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500196

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Lyons-la-Forêt. Le préfet s'est désisté de son recours après que la commune a retiré l'arrêté litigieux. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500208

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 27 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour le remplacement d'une vitrine et de deux portes. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son recours. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500169

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 14 février 2022, qui ne s'opposait pas à des travaux de réparation d'un porche. La commune a informé le tribunal que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500161

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant l'installation d'un local technique de télécommunication. Le préfet s'est désisté de son déféré. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501743

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BERNARD

27 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302713

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 341,46 euros. La requérante est irrecevable à contester le bien-fondé de l’indu, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal retient que l’indu trouve son origine dans une omission déclarative de revenus locatifs, constitutive d’une fraude, ce qui fait obstacle à toute remise en application de l’article L. 262-46 du même code.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

26 mai 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401172

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a annulé les décisions des 26 janvier et 4 mars 2024, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé grave et les violences subies, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen complet de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : BERNARD

16 mai 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402782

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

16 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305606

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 septembre 2019 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement inadapté (un deux-pièces pour cinq personnes) jusqu'à son relogement le 12 septembre 2024. Le tribunal a retenu une période d'indemnisation courant du 4 mars 2020 au 12 septembre 2024, accordant une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

Avocat : BERNARD

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)