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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERNARDEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500211

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Lyons-la-Forêt pour l'installation d'une pergola. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 11 octobre 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que la commune a également soutenu en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte sans examen de la légalité de l'acte attaqué.

BERNARD-CHATELOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500200

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 13 juin 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son déféré, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304528

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 4 octobre 2023 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que le jury était compétent en vertu de l'article 14 de l'arrêté du 2 mai 2022, applicable à sa promotion, et que les dispositions de l'arrêté du 18 octobre 2005 invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERNARD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403505

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 29 novembre 2024 du préfet de la Manche lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERNARD

25 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait sa révocation par le maire d'Annecy. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de convocation du conseil de discipline, un manquement à la loyauté dans l'obtention de preuves, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du délai, estimant qu'il n'affectait pas la régularité de la procédure. Il a également jugé que les constats d'huissier, bien qu'obtenus sous une fausse identité, ne constituaient pas un stratagème déloyal et pouvaient être retenus comme preuve, la rétractation de l'ordonnance les ayant autorisés étant sans incidence sur leur valeur probante. La solution s'appuie sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et les principes généraux de la preuve en droit disciplinaire.

Avocat : BERNARD DUGUET

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402692

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 13 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le requérant constituait une menace pour l'ordre public et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : BERNARD

20 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202872

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 28 juin 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal estime que ce refus, en privant l'enfant de la présence de l'un de ses deux parents, méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERNARDI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401486

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus verbal du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet ne pouvait se prévaloir d'une situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient fondés. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de délivrer l'attestation tant que la procédure de transfert n'est pas achevée, indépendamment du non-respect d'une assignation à résidence.

Avocat : BERNARD

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501537

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des actes pris par le préfet de la Manche. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BERNARD

10 juin 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406019

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le requérant soutenait que le cannabidiol (CBD) n'est pas un stupéfiant et qu'il n'avait pas commis l'infraction, mais le tribunal a jugé que le dépistage salivaire avait révélé l'usage de substances classées comme stupéfiants, sans que la nature exacte de ces substances ne soit contestée sur le fond. L'arrêté de suspension, fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route, a été validé, et la délégation de signature a été jugée régulière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

10 juin 2025• JU 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401830

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'une condamnation pénale du requérant pour violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERNARD

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500161

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant l'installation d'un local technique de télécommunication. Le préfet s'est désisté de son déféré. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500196

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Lyons-la-Forêt. Le préfet s'est désisté de son recours après que la commune a retiré l'arrêté litigieux. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500208

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 27 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour le remplacement d'une vitrine et de deux portes. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son recours. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500209

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux (terrasse et porte-fenêtre). La commune a fait valoir que l'arrêté contesté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500193

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à des travaux déclarés. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 10 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 3 juin 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500195

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement du préfet de l'Eure, qui avait demandé l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s'opposant pas à des travaux déclarés. Ce désistement fait suite au retrait de l'arrêté litigieux le 10 mars 2025, à la demande du pétitionnaire. Constatant que le désistement était pur et simple, le tribunal a ordonné qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

3 juin 2025