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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERREBIEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02693

Avocat : BERREBI-WIZMAN

12 février 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale pour défaut de motivation.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant ne rapporte pas la preuve du dépôt formel de sa demande auprès de la préfecture, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409028

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de police n'avait pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427728

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01350

Avocat : BERREBI-WIZMAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512142

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522261

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans, malgré l’expiration de son document de circulation pour étranger mineur, et la nécessité d’un titre de séjour pour poursuivre ses études en alternance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai d’attente de plus d’un an avant de saisir le juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

29 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304048

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui l'a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. M. C... justifiait d'une résidence régulière et continue de plus de dix ans ainsi que d'une activité professionnelle stable, remplissant ainsi les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a donc annulé la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310605

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante albanaise, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressée.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513798

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313860

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, formée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : BERREBI-WIZMAN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418698

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet de police. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519807

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420923

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 16 mai 2024, par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307816

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer un tel refus sans examiner les conditions de fond, alors que le requérant justifiait d’un séjour régulier continu de plus de trois ans en France sous couvert d’une carte de séjour « salarié », conformément à l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue s’appuie sur cet accord et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 426-17 relatif aux ressources.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315978

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société BSL Sécurité Paris contestant un titre exécutoire de 28 515,82 euros émis par l'Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un trop-perçu d'aide au titre du contrat unique d'insertion. La société soutenait que l'ASP n'avait pas tenu compte des justificatifs d'activité transmis et invoquait le droit à l'erreur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 5134-65, L. 5134-19, L. 5134-72 et R. 5134-63 du code du travail.

Avocat : BERREBI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ne pouvant manifestement pas se prévaloir du fondement invoqué (article 1 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988). La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

26 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03740

Avocat : BERREBI-WIZMAN

21 novembre 2025• Juge des référés