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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERRYEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501385

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B épouse A visant à obtenir l’ajout de son nom marital sur son titre de voyage. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant tardé à solliciter cette modification, plus de dix mois après l’obtention de son document. La requérante a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BERRY

8 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2025
• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale pour défaut de motivation, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'entretien individuel et l'évaluation de vulnérabilité prévus à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient bien eu lieu. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERRY

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02899

Avocat : BERRY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402426

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois et du non-respect d’une injonction judiciaire. Le tribunal a évalué le préjudice à 250 euros par an de carence, compte tenu des conditions de logement inadaptées aux capacités financières du requérant. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

1 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01855

Avocat : BERRY

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501803

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 février 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Strasbourg avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas respecté le principe du contradictoire en ne permettant pas à M. A de présenter ses observations écrites avant la décision, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de base légale demandée par l'OFII (de l'article L. 551-16 à l'article L. 551-15) a été refusée, car les garanties procédurales de ces deux articles ne sont pas identiques. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A à compter du 25 février 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BERRY

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502135

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme C, ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une ordonnance de protection. Le juge des référés a admis l'urgence, présumée en matière de délivrance de titre de séjour pour les victimes de violences conjugales, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a donc ordonné la suspension de la décision préfectorale et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BERRY

28 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par la préfète du Bas-Rhin le 30 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la procédure suivie par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était conforme aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F.

Avocat : BERRY

27 mars 2025• 7ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02985

Avocat : BERRY

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300364

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui accorder la protection contre l'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et un vice de procédure, mais le tribunal a écarté ces moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 611-3 et R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la protection des étrangers malades.

Avocat : BERRY

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant un pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERRY

25 mars 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501695

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 23 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la présence en France depuis cinq ans et l'absence d'autres poursuites pénales que celle liée à l'usage d'une fausse carte d'identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01662

Avocat : BERRY

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00678

Avocat : BERRY

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2018, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive, déjà sanctionnée par plusieurs jugements antérieurs pour des périodes successives. Pour la période postérieure au 22 novembre 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme C une somme de 900 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation d'un préjudice matériel lié à la différence de loyer, celle-ci ne pouvant être indemnisée qu'au titre des troubles de vie.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408896

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a rejeté la demande d'indemnisation d'un préjudice matériel correspondant à la différence de loyer, estimant que seul un trouble dans les conditions d'existence peut être indemnisé. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C pour ce préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01304

Avocat : BERRY

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408932

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 750 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'avait toujours pas été relogée malgré une injonction du tribunal en 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État était engagée à compter du 25 novembre 2021 et a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence pour la période postérieure au 23 novembre 2023. Les conclusions de Mme A tendant à obtenir une somme plus élevée ont été rejetées.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424966

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 500 euros à M. E pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation avait reconnu M. E comme prioritaire le 3 mars 2022, mais aucune offre de relogement ne lui a été faite dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 3 septembre 2022. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la sur-occupation persistante d'un logement de 16 m² pour un foyer de quatre personnes, incluant un enfant né après la décision de la commission. Les demandes de Mme B et des enfants mineurs ont été rejetées, et l'État a également été condamné à verser 1 296 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13