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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERRYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F..., ressortissant géorgien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour pour soins, et soulevait des vices de procédure concernant l’avis du collège de médecins de l’OFII. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure suivie par l’OFII était régulière et que l’état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : BERRY

12 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508958

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé les autres moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRY

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02135

Avocat : BERRY

7 novembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508919

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit et d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation le 11 janvier 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais uniquement pour la période postérieure au 19 avril 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été indemnisés. Il a condamné l’État à verser 2 140 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de son épouse et de leur enfant, qui ne peuvent prétendre à une indemnisation directe sur ce fondement.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507791

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., demandeuse d'asile avec ses deux enfants mineurs, qui sollicitait une mesure d'injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que l'OFII avait proposé à la requérante une solution d'hébergement provisoire à compter du 6 novembre 2025, soit trois jours après l'audience. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été retenue, et les conclusions fondées sur les articles L. 348-1 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartées.

Avocat : BERRY

5 novembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303043

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association de la sauvegarde de l’enfance à l’adulte du Pays-Basque, agissant en qualité de tutrice de Mme B..., afin d’annuler le refus de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques de reconnaître sa situation comme prioritaire et devant être hébergée d’urgence. En cours d’instance, la commission a finalement reconnu Mme B... comme prioritaire et devant être logée d’urgence par une décision du 16 octobre 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de l’association au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ABEBERRY

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502289

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéen, contre l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant contestait notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'absence de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-13, L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERRY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507586

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion sans délai d'une famille de demandeurs d'asile déboutés de leur demande, occupant sans titre un centre d'accueil (CADA) à Perpignan. Le juge a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la condition d'urgence était remplie car le maintien des intéressés faisait obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au vu de la situation de vulnérabilité de la famille.

Avocat : BERRY

3 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507587

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l’expulsion de Mme A... du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) qu’elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, le maintien de l’intéressée faisant obstacle à l’hébergement de nouveaux demandeurs d’asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La requête de Mme A... tendant à son orientation vers un hébergement de droit commun a été rejetée.

Avocat : BERRY

3 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01892

Avocat : BERRY

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02010

Avocat : BERRY

31 octobre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508180

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Bas-Rhin de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante géorgienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante justifiait d'une impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne et d'une urgence liée à l'évolution de son état de santé nécessitant un traitement prioritaire. Le tribunal a ordonné la fixation de ce rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BERRY

30 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505617

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante géorgienne afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le réexamen de sa situation et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour lui délivrer le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERRY

29 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 septembre 2021. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme A..., tout en constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

Avocat : ABEBERRY

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 1er octobre 2025 clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et un dossier de demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de renonciation de l’avocate à la part contributive de l’État.

Avocat : BERRY

24 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00753

Avocat : BERRY

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, permettant de vérifier que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERRY

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C....

Avocat : BERRY

21 octobre 2025• 5e chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407475

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une indemnité provisionnelle de 4 000 euros déjà accordée.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)