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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERRYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502154

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'incompétence du signataire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure médicale avait été régulièrement suivie et que la décision du préfet était légalement justifiée. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BERRY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213947

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 avril 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a rappelé que l'autorité administrative dispose d'un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation et peut ajourner une demande en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des revenus du requérant, sans que cela constitue une discrimination liée à son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRY

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506509

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen réel et sérieux de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, ainsi que celui d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BERRY

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... épouse C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Elle a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation en estimant que l'intéressée ne justifiait pas de revenus suffisants et stables pour attester d'une insertion professionnelle complète, conformément à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 21-15 du code civil.

Avocat : BERRY

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources du requérant, au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut de justification de la consultation du fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BERRY

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00965

Avocat : BERRY

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03068

Avocat : BERRY

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00635

Avocat : BERRY

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507356

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C, ressortissante géorgienne, d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le juge des référés a constaté que le préfet avait, avant l’introduction de la requête, décidé d’accorder une carte de séjour temporaire à l’intéressée, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire de Mme C à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERRY

15 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01554

Avocat : BERRY

12 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants sur l'état de santé de l'épouse et compte tenu de la possibilité pour le requérant de se rendre en Turquie. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506615

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. I, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BERRY

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01873

Avocat : BERRY

28 août 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506322

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, postérieurement à la requête, pris un arrêté explicite de refus de séjour le 14 août 2025, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Par conséquent, les conclusions du requérant ont été regardées comme dirigées contre ce nouvel arrêté, et l'exception de non-lieu soulevée par le préfet a été rejetée. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B, mais la suite de l'ordonnance n'est pas reproduite, ne permettant pas de connaître la solution finale sur la suspension. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : BERRY

20 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504515

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an par un arrêté du 17 juin 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BERRY

19 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505622

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de regroupement familial, ou subsidiairement à l'OFII de délivrer une attestation de dépôt. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un arrêté d'obligation de quitter le territoire français avait été pris entre-temps, rendant impossible la production du titre de séjour nécessaire au regroupement familial.

Avocat : BERRY

12 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505853

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 10 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à l'enfant B C, mineure demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'une erreur de droit, la situation de la requérante relevant du 3° du même article. Le tribunal a également estimé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de l'enfant et de sa mère, contrainte de vivre sous une tente. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif, sous astreinte.

Avocat : BERRY

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501706

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme B et de son conseil, Me Abeberry, visant à obtenir la communication d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Pyrénées-Atlantiques. La solution retenue est le rejet de la requête, la communication de la décision litigieuse ayant été effectuée en cours d'instance, le 18 juin 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de dommages et intérêts présentée par Mme B, faute de lien de causalité établi entre les refus de communication et un préjudice.

Avocat : ABEBERRY

4 août 2025