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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305965

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension puis la radiation de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la suspension de quatre mois était justifiée par le non-respect par M. B de ses obligations issues du contrat d'engagements réciproques, en application des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la radiation subséquente était légale, faute pour M. B d'avoir renouvelé son contrat après la période de suspension. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur le manquement aux engagements contractuels du bénéficiaire du RSA.

Avocat : ALBERTIN

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503087

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Drôme du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de six mois et fixation du pays de destination. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration d'un visa), et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400697

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi de deux requêtes par M. B. La première, en plein contentieux, visait à engager la responsabilité solidaire de l’université des Antilles et du CHU de Martinique pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de protection de la santé, avec une demande indemnitaire de 60 000 euros. La seconde requête demandait l’annulation de la décision du CHU de Martinique du 25 septembre 2024 retirant le bénéfice de la protection fonctionnelle précédemment accordée à M. B. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les éléments avancés ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral ou un manquement à l’obligation de protection de la santé, et que la décision de retrait de la protection fonctionnelle était légale. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01330

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES AVOCATS

5 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304873

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B contestant des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences de sa signature d'un document de partage des prestations. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, a statué sur le fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'appuie notamment sur le code de la construction et de l'habitation, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBERT

5 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304874

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la CAF de la Seine-Maritime, ainsi que pour demander la remise gracieuse de ces dettes. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences d'un document signé avec son ex-conjoint. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, ce qui a conduit au rejet des demandes de Mme B.

Avocat : ROBERT

5 juin 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301517

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Niort d’une demande de condamnation de la société Moreau-Lathus à lui verser 37 773,58 euros pour des désordres affectant le système de récupération de chaleur de son crématorium, relevant de la garantie décennale. La commune soutenait que les dysfonctionnements, notamment l’absence de vanne trois voies et de compteur de calories, étaient imputables à cette société. La société Moreau-Lathus a contesté sa responsabilité, arguant que les désordres provenaient d’un défaut de conception et non d’exécution. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, prévue par les articles 1792 et suivants du code civil, et a condamné la société Moreau-Lathus à indemniser la commune pour les travaux de reprise nécessaires, tout en rejetant les appels en garantie formés contre les sociétés Qualiconsult et TPF Ingenierie.

Avocat : SIMON-WINTREBERT

5 juin 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00413

Avocat : SELURL GILBERT MATHIEU AVOCAT

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03169

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

4 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. A, parent d'une enfant mineure réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de M. A et de sa charge de quatre enfants. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement la carte de résident à M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : GILBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303896

Refus de permis de construire pour 19 logements à Salon-de-Provence. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la SASU Envol, qui s'est désistée de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire du 25 octobre 2022. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304421

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Venelles, adopté par la métropole Aix-Marseille Provence. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301099

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B, agente territoriale spécialisée, qui contestait la déduction par la commune de Therdonne du montant de sa pension d'invalidité de son demi-traitement perçu durant un congé de grave maladie. Le tribunal a jugé que la pension d'invalidité, versée par la sécurité sociale, a pour objet de réparer les pertes de revenus professionnels et l'incidence professionnelle de l'incapacité. En conséquence, aucune disposition légale ou réglementaire, notamment l'article 38 du décret du 20 mars 1991, n'autorisait la commune à déduire cette pension du demi-traitement dû à l'agent. La commune a donc commis une faute engageant sa responsabilité, et Mme B a droit au remboursement des sommes indûment déduites, soit 8 809,20 euros.

Avocat : SELARL BERTHAUD ET ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414356

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. B visant à obtenir la condamnation de l’INRAE à réparer des préjudices personnels et successoraux résultant d’un accident de contamination survenu sur le site de Jouy-en-Josas, a constaté que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CHABERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505708

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation précaire du requérant, père de quatre enfants, et de l'obligation légale de délivrer le titre dans un délai imparti. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement ce titre de séjour dans un délai de quinze jours, dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : GILBERT

4 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00408

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT

3 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10).

Avocat : GILBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a retiré le permis de construire tacite accordé à la SARL Urban Links pour un immeuble de bureaux. Le tribunal estime que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique) est erroné, l'avenue du Club Hippique étant jugée suffisamment sûre et les difficultés de circulation invoquées ne relevant pas du droit de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308088

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire d'Aix-en-Provence de proroger son certificat d'urbanisme informatif. Le juge a estimé que le refus était fondé sur un changement des prescriptions d'urbanisme, en l'espèce l'adoption imminente d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui constitue un motif légal de refus de prorogation en application de l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut légalement refuser la prorogation d'un certificat d'urbanisme lorsque les règles d'urbanisme applicables au terrain ont évolué.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre