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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602579

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car le requérant était représenté par deux avocats sans avoir désigné de mandataire unique, en application de l'article R. 411-6 du code de justice administrative. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII a également été écartée.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509249

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal écarte notamment le moyen tiré de l'article L. 423-7 du CESEDA, considérant que l'intéressé, bien que père d'un enfant français, ne justifie pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 7ème chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501871

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503493

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, bien que rédigé avec des formules stéréotypées, était suffisamment motivé au regard des exigences légales, notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que la décision, qui tenait compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'éléments justifiant un séjour à titre exceptionnel, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et le respect du droit d'être entendu du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601804

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car la signataire était compétente par délégation, la motivation est suffisante et l'éloignement demeure une perspective raisonnable. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600493

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'un **doute sérieux** sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, condition nécessaire pour accorder la suspension. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article **L. 521-1 du code de justice administrative** qui régit le référé-suspension (urgence et doute sérieux). Elle examine également les arguments du requérant au regard de l'**article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme** (vie privée et familiale) et de l'**article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant**, mais les écarte au vu du casier judiciaire chargé du requérant.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, car l'étrangère n'avait pas encore pu déposer physiquement sa demande de renouvellement de titre de séjour en préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBERT

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600629

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Gard, qui a délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600389

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'est pas caractérisée en l'espèce, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601318

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026 qui enjoignait au préfet de l'Ariège de permettre son retour en France. Le préfet soutenait avoir effacé le signalement de l'intéressé au système d'information Schengen, mais n'avait pas restitué son titre de séjour, perdu lors de son éloignement, et estimait que la délivrance d'un visa de retour relevait des autorités consulaires. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait accompli les diligences nécessaires et qu'il n'appartenait pas à l'administration de solliciter un visa auprès du consulat, cette démarche incombant à l'étranger lui-même. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508739

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité, constatant que l'avis du collège de médecins mentionnait l'identité et la signature des trois médecins, dont aucun n'était le médecin rapporteur, conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GILBERT

27 février 2026• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401190

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par une étudiante, Mme B... A..., d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président de l’université Bourgogne Europe l’ajournant aux examens et refusant son redoublement. L’affaire a été tranchée par une ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une invitation en ce sens, celle-ci est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504060

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la décision de refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était entachée d'illégalité, notamment en raison d'une substitution de base légale incorrecte au regard des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures attaquées, y compris l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400097

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile. Il a également estimé que la situation de M. B... ne révélait pas, à la date de la décision attaquée, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la directive 2013/33/UE, compte tenu de l'absence d'éléments de vulnérabilité particulière établis.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

26 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502394

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et les circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401142

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 31 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant comorien. Le juge a retenu que le préfet, en se bornant à constater qu'un précédent refus n'avait pas été annulé et sans procéder à un nouvel examen sérieux de la situation personnelle du requérant, avait pris une décision insuffisamment motivée. En application de l'article L. 911-2 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504070

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour médical, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à une appréciation suffisante de la situation médicale personnelle du requérant. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent territorial de la commune de Drancy qui demandait réparation pour divers préjudices liés à sa carrière et à une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve des fautes alléguées contre son employeur, notamment concernant une discrimination, un défaut d'avancement ou une méconnaissance de l'obligation de sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

26 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490928

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490928.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies