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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200601

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la Ligue de Nouvelle Aquitaine de tennis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Tartas à lui verser 120 000 euros en réparation du préjudice lié au non-versement d’une subvention de 100 000 euros, accordée par une délibération du conseil municipal du 28 octobre 2015. Le tribunal a jugé que la délibération conditionnait le versement de la subvention au respect d’un plan de financement et à la production d’engagements des financeurs, conditions non justifiées par la requérante. Il a également écarté les moyens relatifs à un défaut de transmission au contrôle de légalité et à une faute de la commune, estimant que la délibération avait bien été transmise et que la responsabilité de la commune n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERTRAND & ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté de communes du Pays de Cruseilles d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (SARL SERIA, Atelier Chaneac Architecture, SAS Ingexco, SAS OBM Construction et société APAVE Sud Europe) sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres affectant les canalisations d'eau des vestiaires d'un stade sportif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne que les sociétés défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres et leur responsabilité. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1 pour les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Onelec, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mulhouse pour le recouvrement de pénalités de retard (30 072,11 euros) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était tardive : le titre exécutoire avait été reçu par la société le 15 février 2023, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales était expiré lors de l’introduction de la requête le 13 juillet 2023. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL SOREL HUET LAMBERT-MICOUD

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400363

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la Métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à M. A, fondée sur l'article L. 5337-4 du code des transports, pour entrave à l'exploitation portuaire. La Métropole s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 28 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de M. A.

Avocat : HEBERT

20 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100335

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Corse Propreté I and Co de deux requêtes (n° 2100335 et n° 2100337) contestant un marché public de nettoyage conclu par le ministère des armées pour divers sites en Corse. La société requérante soutenait que le marché, non alloti, violait les articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique, et demandait son annulation ainsi que des dommages et intérêts pour perte de chance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : ALBERTINI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403848

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision du département de la Seine-Maritime fixant au 1er octobre 2023 le point de départ de son aide sociale à l'hébergement, alors qu'elle sollicitait une prise en charge à compter de son entrée en EHPAD le 6 juillet 2023. Le tribunal a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide ne peut prendre effet qu'à compter de la date de la demande ou, au plus tôt, du premier jour de la quinzaine suivant celle-ci, et non à une date antérieure. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant que le point de départ de l'aide ne pouvait être fixé au 6 juillet 2023.

Avocat : ROBERT & LOONIS

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413365

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour défaut d’hébergement de M. B, a procédé à la liquidation définitive de cette astreinte. Constatant que l’intéressé avait été hébergé au CCAS de Villeurbanne le 25 juin 2024, le tribunal a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date. L’astreinte a été liquidée à la somme de 9 900 euros pour la période du 18 mars au 24 juin 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser cette somme au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : IMBERT MINNI

17 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400447

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. D, propriétaire d’un appartement à Lourdes, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. Le requérant invoquait l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour vacance d’un logement normalement destiné à la location, en raison d’un incendie survenu en 2017 et de l’impossibilité d’exploiter le bien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet était inopérant et que les conditions de l’article 1389 n’étaient pas remplies.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400448

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait la décharge de ces impositions en invoquant l'exonération pour vacance d'un logement normalement destiné à la location, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison d'un incendie survenu en 2017 et de l'inexploitation prolongée du bien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Il a ensuite considéré que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, le bien n'étant pas un logement normalement destiné à la location mais un meublé de tourisme géré par une société commerciale, et que l'inexploitation n'était pas indépendante de la volonté du contribuable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400462

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que M. B ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car son bien, géré par une société commerciale pour des locations de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de ce texte. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1400 et 1389 du code général des impôts.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400482

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le juge a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que M. A ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car son bien, un appartement loué pour des séjours de courte durée via une société commerciale, ne constitue pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de ce texte. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400485

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un logement à Lourdes. Le requérant invoquait l’exonération pour vacance ou inexploitation prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un incendie survenu en 2017. Le tribunal a jugé que le bien, géré par une société commerciale et loué pour des séjours de courte durée, ne constituait pas une maison normalement destinée à la location au sens de cet article. Par conséquent, la demande de dégrèvement a été rejetée.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait un dégrèvement total sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance du logement et son inexploitabilité suite à un incendie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant rejeté la réclamation était inopérant, et a estimé que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, le bien étant destiné à la location de courte durée et non à une location normale. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400487

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait la décharge de ces impositions en invoquant l'exonération pour vacance d'un logement normalement destiné à la location, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison d'un incendie survenu en 2017. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Il a également considéré que le bien, utilisé pour des locations de courte durée et géré par une société commerciale, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que le requérant ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté affectant la totalité de l'immeuble.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400525

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme D, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2022 pour un appartement à Lourdes. La requérante sollicitait un dégrèvement sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance de son logement et son inexploitation prolongée suite à un incendie. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que le bien, géré par une société commerciale et loué pour des séjours de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que la requérante ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté affectant la totalité de l'immeuble.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400539

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait un dégrèvement sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance du logement et son inexploitation prolongée suite à un incendie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Il a également considéré que le bien, géré par une société commerciale et destiné à des locations de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que le requérant ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté, les difficultés rencontrées relevant de la gestion locative et non d'une impossibilité matérielle d'exploitation.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400541

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. Le requérant sollicitait un dégrèvement total pour un logement situé à Lourdes, qu'il estimait vacant et inexploitable en raison d'un incendie et de travaux inachevés. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Sur le fond, il a considéré que les conditions de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement n'étaient pas remplies, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel du syndicat mixte Valorizon, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue concernant le non-renouvellement, faute pour la requérante de démontrer avoir sollicité un renouvellement ou contesté le compte-rendu d'entretien indiquant qu'elle ne souhaitait pas rester. La solution s'appuie sur l'analyse des faits et des pièces du dossier, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles du code général de la fonction publique ou du décret n° 88-145 invoqués.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503007

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503007.20250611• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400706

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 11 juin 2025, du désistement pur et simple de la société SHCB de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Saint-Gilles pour des pénalités liées à l'exécution d'un marché public de livraison de repas scolaires. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande et a donné acte du désistement d'instance.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

11 juin 2025