LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune de Pornic d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater et déterminer les causes de multiples désordres affectant les travaux de réhabilitation d’un immeuble et de construction d’un ensemble immobilier, apparus pendant la garantie de parfait achèvement. La commune a sollicité que la mission de l’expert soit étendue à un nouveau désordre et qu’elle inclue un avis sur les responsabilités, tout en se désistant à l’égard de la société DL Atlantique, dont les désordres avaient été repris. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à l’expert la mission de constater les désordres, d’en déterminer l’origine et les causes, d’évaluer les travaux nécessaires, et de donner un avis sur les responsabilités encourues, sans préjudice du partage de responsabilité entre constructeurs. La décision a également pris acte du désistement partiel de la commune et rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Shipelec et de la société Sandra Troffigué Architecte, cette dernière voyant

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

11 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499018

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499018.20250610• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501214

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501214.20250610• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à Mme C et M. D, ressortissants arméniens déboutés de leur demande d'asile, d'évacuer le logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile prioritaires, et a accordé un délai de trois semaines pour libérer les lieux.

Avocat : GILBERT

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305965

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension puis la radiation de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la suspension de quatre mois était justifiée par le non-respect par M. B de ses obligations issues du contrat d'engagements réciproques, en application des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la radiation subséquente était légale, faute pour M. B d'avoir renouvelé son contrat après la période de suspension. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur le manquement aux engagements contractuels du bénéficiaire du RSA.

Avocat : ALBERTIN

5 juin 2025• Juge unique 8
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400697

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi de deux requêtes par M. B. La première, en plein contentieux, visait à engager la responsabilité solidaire de l’université des Antilles et du CHU de Martinique pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de protection de la santé, avec une demande indemnitaire de 60 000 euros. La seconde requête demandait l’annulation de la décision du CHU de Martinique du 25 septembre 2024 retirant le bénéfice de la protection fonctionnelle précédemment accordée à M. B. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les éléments avancés ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral ou un manquement à l’obligation de protection de la santé, et que la décision de retrait de la protection fonctionnelle était légale. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304873

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B contestant des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences de sa signature d'un document de partage des prestations. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, a statué sur le fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision s'appuie notamment sur le code de la construction et de l'habitation, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBERT

5 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304874

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester des indus d'aide personnelle au logement (1 498 euros) et de prime d'activité (2 033,20 euros) réclamés par la CAF de la Seine-Maritime, ainsi que pour demander la remise gracieuse de ces dettes. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ne pas avoir compris les conséquences d'un document signé avec son ex-conjoint. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a relevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, ce qui a conduit au rejet des demandes de Mme B.

Avocat : ROBERT

5 juin 2025• URGENCES JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301517

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Niort d’une demande de condamnation de la société Moreau-Lathus à lui verser 37 773,58 euros pour des désordres affectant le système de récupération de chaleur de son crématorium, relevant de la garantie décennale. La commune soutenait que les dysfonctionnements, notamment l’absence de vanne trois voies et de compteur de calories, étaient imputables à cette société. La société Moreau-Lathus a contesté sa responsabilité, arguant que les désordres provenaient d’un défaut de conception et non d’exécution. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, prévue par les articles 1792 et suivants du code civil, et a condamné la société Moreau-Lathus à indemniser la commune pour les travaux de reprise nécessaires, tout en rejetant les appels en garantie formés contre les sociétés Qualiconsult et TPF Ingenierie.

Avocat : SIMON-WINTREBERT

5 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301099

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B, agente territoriale spécialisée, qui contestait la déduction par la commune de Therdonne du montant de sa pension d'invalidité de son demi-traitement perçu durant un congé de grave maladie. Le tribunal a jugé que la pension d'invalidité, versée par la sécurité sociale, a pour objet de réparer les pertes de revenus professionnels et l'incidence professionnelle de l'incapacité. En conséquence, aucune disposition légale ou réglementaire, notamment l'article 38 du décret du 20 mars 1991, n'autorisait la commune à déduire cette pension du demi-traitement dû à l'agent. La commune a donc commis une faute engageant sa responsabilité, et Mme B a droit au remboursement des sommes indûment déduites, soit 8 809,20 euros.

Avocat : SELARL BERTHAUD ET ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414356

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. B visant à obtenir la condamnation de l’INRAE à réparer des préjudices personnels et successoraux résultant d’un accident de contamination survenu sur le site de Jouy-en-Josas, a constaté que le fait générateur du dommage s’est produit dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CHABERT

4 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504573

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Sud Marine Shipyard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant les dommages subis par le navire Loulou lors d’une opération d’attinage réalisée par le Grand port maritime de Marseille. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique détaillée. En revanche, la demande visant à faire décrire par l’expert les relations juridiques entre les parties a été rejetée comme relevant d’une question de droit étrangère à l’expertise.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208344

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, résultant d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, concernant des remboursements effectués par les sociétés KL Prestige et Link assurance.

Avocat : CABINET SHUBERT COLLIN ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407736

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser une somme à M. A.

Avocat : CABINET BERTHIER BENOIT IBARRA AVOCATS

19 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499179

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499179.20250515• 4ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre