LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant à un entraîneur sportif d'exercer ses fonctions pour dix ans. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante, notamment concernant l'absence de revenus alternatifs, et n'avait pas soulevé de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code du sport relatives à la protection des mineurs dans le domaine sportif.

Avocat : BERTRAND

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le requérant, qui avait quitté la Grèce avant d'être informé de l'octroi d'une protection, n'avait pas dissimulé d'information en violation des exigences de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GILBERT

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401223

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du département du Doubs lui réclamant un indu de RSA de 23 654,64 €. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours préalable du 4 juin 2024 était régulière en droit et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur de droit sur la résidence, prescription partielle) n'étaient pas fondés. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le juge estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à son contrôle.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501463

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté municipal du 15 juillet 2025 s'opposant à l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé dans les abords d'un monument historique inscrit, relevait du permis de construire et non de la déclaration préalable (articles R. 421-9 et L. 421-1 du code de l'urbanisme). Par conséquent, le maire était incompétent pour statuer sur une déclaration préalable, ce qui entache la décision attaquée d'une illégalité.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600736

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'une résidence hôtelière à vocation sociale (RHVS) gérée par une association agréée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge décline sa compétence au profit du juge judiciaire et rejette la requête. Il estime que la RHVS, bien que gérée par une association agréée dans le cadre d'une mission de service public, constitue un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile relevant du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la demande d'expulsion relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour déterminer la nature du lieu et la compétence judiciaire ; article R. 522-8-1 du code de justice administrative (CJA) pour le rejet des conclusions par ordonnance en cas de déclinatoire de compétence.

Avocat : BERTAUX

4 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501279

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501279.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Lot-et-Garonne était compétent et que les mesures, prises en application des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HAMMOUD-CHOBERT

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505034

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601546

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet du Finistère d'héberger d'urgence la requérante et ses trois enfants. Le juge a considéré que la carence de l'État à leur fournir un logement stable, malgré une situation de détresse sociale et médicale notamment liée à l'état de santé d'un enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur le droit à l'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTHAUT

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306142

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté municipal de refus, considérant que le projet respecte les règles d'urbanisme applicables, notamment l'article UA7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal rejette également la demande de constatation d'un permis tacite et statue sur les frais de procédure.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400406

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision de la rectrice refusant la reconnaissance de l'accident de service d'un professeur victime d'un accident cardiaque sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de cause exclusive liée à l'état de santé antérieur. Il a enjoint à l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service dans un délai de deux mois.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602579

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car le requérant était représenté par deux avocats sans avoir désigné de mandataire unique, en application de l'article R. 411-6 du code de justice administrative. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII a également été écartée.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509249

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal écarte notamment le moyen tiré de l'article L. 423-7 du CESEDA, considérant que l'intéressé, bien que père d'un enfant français, ne justifie pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508832

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une société de construction contre une commune pour le paiement de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de payer n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, relatif à la provision en référé lorsque l'obligation n'est pas sérieusement contestable, a été appliqué. Les clauses du cahier des clauses administratives générales (CCAG) de 2009, intégrées au marché, ont été examinées pour évaluer les délais et les obligations de paiement.

Avocat : HEBERT

3 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501871

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503493

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, bien que rédigé avec des formules stéréotypées, était suffisamment motivé au regard des exigences légales, notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que la décision, qui tenait compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'éléments justifiant un séjour à titre exceptionnel, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de six mois à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et le respect du droit d'être entendu du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601804

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car la signataire était compétente par délégation, la motivation est suffisante et l'éloignement demeure une perspective raisonnable. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600493

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'un **doute sérieux** sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, condition nécessaire pour accorder la suspension. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article **L. 521-1 du code de justice administrative** qui régit le référé-suspension (urgence et doute sérieux). Elle examine également les arguments du requérant au regard de l'**article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme** (vie privée et familiale) et de l'**article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant**, mais les écarte au vu du casier judiciaire chargé du requérant.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, car l'étrangère n'avait pas encore pu déposer physiquement sa demande de renouvellement de titre de séjour en préfecture. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBERT

2 mars 2026