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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537426

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que les droits procéduraux du requérant (information et entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013) ont été respectés. Le tribunal fonde sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin.

Avocat : BERT LAZLI

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601119

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en ne suivant pas la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture de la Seine-Saint-Denis, ne peut être considéré comme ayant fait l'objet d'un refus d'enregistrement. La requête est donc jugée irrecevable comme étant dirigée contre une décision inexistante, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498796

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505209

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306157

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCEA « Les Pailles du Languedoc » qui contestait le retrait implicite de son permis de construire tacite. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le maire de Saint-Jean-de-Cornières a délivré un certificat de permis de construire tacite le 22 novembre 2023, devenu définitif, et il n'est pas établi que le permis avait été effectivement retiré. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le non-lieu. Les conclusions de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BERTRAND

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600361

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 novembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a ordonné la remise aux autorités italiennes de M. B..., ressortissant marocain, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé que la requête, présentée hors du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une décision de transfert, était irrecevable. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : ALBERTIN

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503545

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante bangladaise et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se considérant lié par l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, alors qu'il disposait d'un pouvoir d'appréciation propre pour statuer sur la demande de séjour fondée sur l'état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées en conséquence.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503546

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A... et de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, leur enjoignant de quitter le territoire français et fixant leur pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307574

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation de travail. Le tribunal a jugé que, sollicitant le renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale" (article L. 425-9 du CESEDA), le requérant était dispensé d'autorisation de travail en vertu de l'article R. 5221-2 du code du travail, rendant sa demande inutile. Par conséquent, la décision administrative de clôturer cette demande et le rejet implicite du ministre de l'intérieur sont légalement fondés.

Avocat : LAMBERT

3 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306870

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'opposition de la maire d'Aix-en-Provence à sa déclaration préalable pour le changement de destination de deux lots, d'un usage commercial à un usage d'habitation. Le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 13 janvier 2023, estimant que les lots en litige, situés dans un immeuble initialement à usage d'habitation selon le règlement de copropriété de 1959, n'avaient pas subi de changement de destination nécessitant une autorisation d'urbanisme. Il a appliqué les articles R. 421-17 et R. 151-29 du code de l'urbanisme, considérant que les locaux accessoires conservent la destination du local principal. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508036

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508038

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600873

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 13 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.

Avocat : GILBERT

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400158

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ressortissant libanais, d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le changement de domicile du requérant ne faisait pas disparaître la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que le préfet n’avait pas établi l’absence de communauté de vie ou le caractère frauduleux du mariage, en méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 février 2026• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600016

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du centre hospitalier universitaire de Martinique refusant la prolongation d'activité de Mme B..., aide-soignante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501710

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et les conventions internationales précitées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401271

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouveler son titre de séjour "salarié". La juridiction estime que le requérant, n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, ne peut se prévaloir de son absence de motivation, et qu'il ne remplissait pas, au moment de la décision, la condition d'un contrat de travail à durée indéterminée exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en frais sont également rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503436

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de séjour était insuffisamment motivé et que l'interdiction de retour n'était pas légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503547

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour, ordonnant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants. Il a enjoint à l’administration de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 février 2026• 1 ère Chambre