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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407972

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus d'entrée sur le territoire français opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, invoquée pour justifier le refus, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressée et ne lui était donc pas opposable. La décision est fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERTE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600071

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante étrangère visant à obtenir une injonction sous astreinte contre le préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet, la requérante ayant reçu l'attestation sollicitée après l'introduction de son recours. Il a néanmoins prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 € à son avocat au titre des frais, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTAUX

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction constate que l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600270

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305907

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier, constituait un refus implicite de titre de séjour insuffisamment motivé. Le tribunal s'est appuyé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHE

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500567

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer une carte de séjour "talent-porteur de projet". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police et a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'expérience professionnelle de la requérante comme équivalente à un diplôme de master, au sens de l'article L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de ressources stables et régulières atteignant le SMIC, ni d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans, conditions exigées par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision préfectorale n'a donc pas été entachée d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation.

Avocat : LAMBERT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504476

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 qui obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile dont la demande était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'arrêté est annulé dans son ensemble, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire et du refus de délai de départ volontaire était manifestement infondé. De plus, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

11 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209578

**Sujet principal** : La requête d'une société civile immobilière contestant une amende fiscale pour retard déclaratif de TVA et une saisie administrative à tiers détenteur, et demandant des dommages-intérêts. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes relatives à l'amende et à la saisie, car l'amende a fait l'objet d'une remise totale et les sommes saisies ont été remboursées. Il rejette les conclusions indemnitaires pour préjudice moral comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État est condamné à payer les intérêts légaux sur la somme remboursée et à verser 1000 euros au titre des frais exposés par la société. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du Code de justice administrative (irrecevabilité de la demande indemnitaire sans demande préalable), article 1231-6 du Code civil (intérêts moratoires) et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : GUILBERT

11 février 2026• 3ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00162

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

10 février 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00076

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

10 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601076

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal constate que la requérante a obtenu le récépissé sollicité en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction. L'État est toutefois condamné à verser 1 000 € à l'intéressée au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217915

La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en prenant ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été accueillies.

Avocat : IMBERT

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du maire de Saint-Leu-la-Forêt refusant un permis de construire pour un projet de 21 logements. La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, notamment en ce qu'il se fondait sur des règlements d'assainissement non annexés au PLU et donc non opposables, et que le maire s'était cru à tort lié par des avis facultatifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 423-50, et les articles du règlement du PLU local.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 114-5 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent la procédure à suivre en cas de dossier incomplet.

Avocat : BERTE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu que le refus d'enregistrement n'était pas légalement fondé, car il ne reposait pas sur l'incomplétude du dossier ou son caractère abusif, méconnaissant ainsi les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 janvier 2026 de la directrice territoriale de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, écartant les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17, transposant l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : HABERT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510071

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 rejetant sa demande de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l’intéressée un certificat de résidence valable, lui donnant entière satisfaction. Par une ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

10 février 2026