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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à l'association Les Musulmans de Thonon pour un centre cultuel. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public majeur s'attachant à la réalisation du projet, et a écarté la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 153-11, UE 11, UE 12 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOBERT & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401030

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404077

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500260

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503486

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524807

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BERTAUX

26 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600024

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : ALBERTINI

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. D... A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de la présence en France du requérant, de son mariage avec une ressortissante française, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509113

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI AMSN, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant insalubre un logement. La requête, présentée par un avocat via l'application Télérecours, était accompagnée d'un fichier unique contenant plusieurs pièces non répertoriées par des signets conformes à l'inventaire, en violation des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil de la société, celle-ci n'a pas été effectuée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL STIEBERT & STIEBERT LACOUR

23 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507973

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation d'éloignement, a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une vie familiale intense avec sa compagne et ses enfants, dont il s'occupe quotidiennement. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : ALBERTIN

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600035

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du 30 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu manquait en fait, l'intéressé ayant été auditionné par les forces de police le jour même de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 13 septembre 2024 par le maire de Béziers à la SCCV Quintessence pour un immeuble de 56 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600346

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite de l'OFII rejetant la demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant réfugié, lors de la cessation de ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 21 août 2025 et de proposer une solution d'hébergement pérenne.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507798

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration personnelle et professionnelle en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501049

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif que le requérant ne justifiait pas d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions nécessaires à la délivrance d'un certificat de résidence "salarié". Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'étant pas tenu de solliciter des pièces supplémentaires. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTINI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600064

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 23 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de remise du formulaire d'information prévu par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la supposer établie, est une formalité postérieure à l'édiction de la décision et n'affecte pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la validité de l'assignation à résidence.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'interdiction de retour et au signalement Schengen, ont été écartés comme infondés.

Avocat : BERTIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414972

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’annulation des mesures contestées.

Avocat : SCALBERT

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

22 janvier 2026