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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600064

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 23 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de remise du formulaire d'information prévu par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la supposer établie, est une formalité postérieure à l'édiction de la décision et n'affecte pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la validité de l'assignation à résidence.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'interdiction de retour et au signalement Schengen, ont été écartés comme infondés.

Avocat : BERTIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414972

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’annulation des mesures contestées.

Avocat : SCALBERT

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

22 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02085

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02025

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00338

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400333

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens invoqués, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus préfectoral, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400339

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet justifiait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 581-1 et R. 581-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de démonstration par les requérants de leur résidence habituelle en Ukraine avant leur fuite.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402502

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit constitutionnel d'asile et des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la décision attaquée n'existait pas, la demande de titre de séjour relevant de l'article 6 de l'accord franco-algérien devant obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. En l'absence de dépôt par ce moyen, aucune décision administrative de refus d'enregistrement n'a été prise, rendant le recours sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515238

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la Fondation Perce-Neige d’un recours contestant une décision tarifaire de l’ARS d’Île-de-France relative à la dotation globalisée de ses établissements, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe le siège de la fondation (Hauts-de-Seine). Par une ordonnance du 22 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : COCQUEBERT

22 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Aisne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le placement en rétention administrative de l'intéressé le 11 janvier 2026 ne révélait pas l'édiction d'une nouvelle mesure d'éloignement, mais constituait une simple mesure d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 7 juin 2024, en application des articles L. 722-1, L. 740-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une prétendue nouvelle décision ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BERTHE

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. D... et Mme E... contestant les arrêtés du 25 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La préfète de la Drôme a retiré ces arrêtés le 18 novembre 2025, rendant sans objet les demandes d'annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ALBERTIN

22 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00537

Avocat : BERTIN

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, au titre d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé a été hébergé à l'hôtel Braille, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402175

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... B..., ressortissante comorienne. La requérante, mère de trois enfants français et titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplissait les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du 8 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire des Baumettes jusqu'au 9 mars 2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 213-8 et R. 213-25) et du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

22 janvier 2026