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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504671

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504671.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401690

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a examiné une opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique. Le requérant contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le bien-fondé du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que la contrainte était régulière et que le recouvrement était justifié, en application des articles L. 5426-8-2, R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 février 2026• Juge Unique 4
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215747

**Sujet principal** : Recours d'une société civile immobilière (SCI) contre la mise à sa charge par une commune des frais de relogement d'un locataire, suite à une interdiction d'habiter. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables, pour défaut de production des actes, les conclusions visant l'annulation de quinze des seize titres de recette. Concernant le seul titre produit (émis le 23 mars 2021), il rejette la demande d'annulation au fond, considérant que la commune était en droit de mettre les frais d'hébergement à la charge du propriétaire. **Textes appliqués** : Articles R. 412-1 du code de justice administrative (recevabilité) et L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et recouvrement des frais par la commune).

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505643

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505643.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209578

**Sujet principal** : La requête d'une société civile immobilière contestant une amende fiscale pour retard déclaratif de TVA et une saisie administrative à tiers détenteur, et demandant des dommages-intérêts. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes relatives à l'amende et à la saisie, car l'amende a fait l'objet d'une remise totale et les sommes saisies ont été remboursées. Il rejette les conclusions indemnitaires pour préjudice moral comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État est condamné à payer les intérêts légaux sur la somme remboursée et à verser 1000 euros au titre des frais exposés par la société. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du Code de justice administrative (irrecevabilité de la demande indemnitaire sans demande préalable), article 1231-6 du Code civil (intérêts moratoires) et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : GUILBERT

11 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307715

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Drancy de condamner le requérant aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

4 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522373

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (article L. 551-1 du CJA), rejette la demande de la société Isogeo visant à annuler la procédure de passation d'un marché public lancée par Nantes Métropole pour l'acquisition d'un logiciel. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence justifiant une annulation avant la conclusion du contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à la procédure avec négociation et à l'information des candidats évincés.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Bee Happy, qui contestait un titre exécutoire émis par la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne pour le recouvrement de 200 419 euros. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que la requête était irrecevable car la société n'avait pas respecté la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue à l'article 11 de la convention de mandat du 10 décembre 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Bee Happy, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404639

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'expertise médicale et de provision indemnitaire formée par un patient contre un hôpital public et un centre d'imagerie privé. Le juge a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions dirigées contre l'établissement privé, relevant de l'ordre judiciaire. Concernant l'hôpital public, il a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir, même à titre provisoire, l'existence d'une faute dans la prise en charge justifiant une expertise ou une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507878

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404043

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 784 euros. Le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier lui-même si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise, sans être lié par le quotient familial calculé par la caisse. Après avoir examiné les éléments du dossier, le tribunal a rejeté la requête de Mme C..., estimant que sa situation de précarité n’était pas suffisamment établie. Cette décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ROBERT

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600056

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours contestant la suspension de sa pension de retraite pour dépassement des seuils de cumul emploi-retraite. Constatant que le paiement de la pension relève du centre de gestion des retraites de Tours, situé dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans, le juge toulousain s’est déclaré territorialement incompétent. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif d’Orléans.

Avocat : GREBERT

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute survenue le 29 avril 2021, causée par une planche installée sur un trottoir par la société ENEDIS pour couvrir une excavation. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société ENEDIS en tant que maître d’ouvrage, celle-ci étant tenue de garantir les usagers de la voie publique des dommages causés par ses travaux, sans que l’imprudence de la victime ne soit établie. Il a condamné ENEDIS à verser à Mme C... une somme totale de 7 500 euros, incluant des indemnités pour souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire et permanent, et assistance par tierce personne, tout en rejetant les demandes au titre des dépenses de santé et du préjudice d’agrément faute de justificatifs. En application des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a également rejeté les appels en garantie formés par ENEDIS et la société ORECA, faute de lien contractuel ou de faute établie entre les parties.

Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation du département de la Creuse à lui verser 67 506,75 euros en réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de décisions d'affectation annulées par le juge administratif, un harcèlement moral et une sanction déguisée. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que les illégalités retenues n'étaient pas constitutives de fautes de nature à engager la responsabilité du département et que les autres griefs n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : BERTRAND

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512763

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement prioritaire qui lui avait été reconnu par la commission de médiation du Rhône le 18 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement dans un logement de type T3 au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : BERTIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 27 septembre 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence, ainsi que l’ordonnance du 16 juillet 2024 enjoignant son relogement sous astreinte. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, vivant avec son époux et trois enfants dans un logement de 25 m² insalubre. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des autres membres du foyer, mais a tenu compte de cette situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme B..., lui allouant une somme de 3 000 euros.

Avocat : HUBERT

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., conservateur général du patrimoine, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière par l'Institut de France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que l'Institut n'avait commis aucune faute en lui proposant un poste de chargé de mission plutôt que de le placer en détachement comme délégué aux commémorations nationales, et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : BERTRAND

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302674

Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515238

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la Fondation Perce-Neige d’un recours contestant une décision tarifaire de l’ARS d’Île-de-France relative à la dotation globalisée de ses établissements, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe le siège de la fondation (Hauts-de-Seine). Par une ordonnance du 22 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : COCQUEBERT

22 janvier 2026