LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400661

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Par un mémoire du 18 mars 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506207

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... B..., contestant la décision du 18 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion l’a affectée en qualité de praticien associé au centre hospitalier du Villeneuvois. La requérante invoquait l’irrégularité de la procédure faute d’audition par l’établissement, en méconnaissance des articles 22 de l’arrêté du 9 juillet 2021 et 5 de l’arrêté du 30 mai 2024, ainsi qu’une inadéquation de l’affectation avec les exigences du parcours de consolidation des compétences prévu à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBERT ANNE

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402752

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la contrainte du 24 février 2024 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. et Mme F... un indu d’allocation de logement familiale de 3 859 euros pour la période d’avril à octobre 2019. Le tribunal retient que la contrainte est entachée d’une erreur de fait, l’appartement étant bien occupé par la locataire déclarée durant cette période, contrairement à ce qu’elle avait signalé. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale. L’État est condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la menace de suspension de son contrat de travail par son employeur.

Avocat : SCALBERT

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600458

Le Tribunal administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 17 décembre 2025 (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour), s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date des décisions attaquées, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BERTAUX

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538053

Mutation d'office d'un chercheur du CNRS. Tribunal Administratif de Paris. Incompétence territoriale constatée, renvoi au Tribunal Administratif de Versailles. Application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505107

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les éléments de fait pertinents. Il n'a pas retenu le défaut d'examen de la situation personnelle, considérant que la préfète avait suffisamment apprécié les circonstances de l'espèce. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les motifs indiquent un rejet partiel des moyens soulevés, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403971

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n’a pas examiné le fond du litige. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523640

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant étant privé de ressources et exposé à un risque d’expulsion locative, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quarante-huit heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCALBERT

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car cette catégorie de titre ne peut faire l'objet d'une demande par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

16 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600019

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, l'Allemagne étant l'État membre responsable, et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535391

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à M. B..., un ressortissant tunisien mineur demandeur d’asile. Le tribunal estime que l’OFII a méconnu les dispositions du 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière du requérant, liée à son jeune âge, aux violences subies en raison de son orientation sexuelle et à son état psychologique fragile. En conséquence, il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et met à sa charge le versement de 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403761

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande de titre de séjour, présentée après l’expiration du délai prévu à l’article D. 431-7 du même code, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512926

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public), soit non assortis des précisions nécessaires (méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence de la décision verbale attaquée, notamment en ne produisant aucun justificatif de sa présence en préfecture. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502623

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légale et proportionnée, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son maintien sans titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTOLINO

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403567

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen sérieux, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre