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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 16 août 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées en fausses cheminées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que la motivation de l'arrêté, fondée sur l'article UM 11 du plan local d'urbanisme, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401516

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., principale de collège, contestant la sanction de déplacement d'office prononcée par le ministre de l'Éducation nationale et son affectation subséquente. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le caractère non établi ou disproportionné des faits. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire, chef de service adjoint au directeur de l'encadrement, disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de sanction au regard du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTON

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500679

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure devant la commission d'expulsion, une méconnaissance des dispositions de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la menace grave et actuelle pour l'ordre public était établie au vu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux d'expulsion et de fixation du pays de destination.

Avocat : ALBERTINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506205

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506205.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504711

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504711.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01099

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 refusant de délivrer un permis de conduire à Mme B..., malgré sa réussite à l'épreuve pratique, en raison de doutes sur les conditions de l'examen du code. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était elle-même placée dans cette situation en attendant huit mois pour contester la décision et deux ans pour renouveler sa demande. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GIBERT JORDAN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521427

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour, après s'être vu refuser l'accès à la préfecture faute de rendez-vous. Le juge a estimé que M. C... n'avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et qu'il n'avait donc pas fait l'objet d'un refus d'enregistrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire.

Avocat : BERTRAND

23 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », dont les effets sont jugés équivalents à ceux du titre demandé. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été déclarées sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a ordonné le transfert de M. C... vers l'Italie. La décision retient que le préfet n'a pas remis à l'intéressé la brochure commune prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi son droit à l'information. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

23 décembre 2025• Eloignement urgent
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508007

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

22 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514951

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : BERT LAZLI

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521862

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant que le refus de titre de séjour fait, par lui-même, obstacle au relogement de sa famille. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IMBERT

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de sept jours. Cette mesure vise à lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et d'obtenir un récépissé, en raison d'un délai anormalement long de traitement de sa demande (23 mois) et de l'absence de défense du préfet. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'Etat a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCALBERT

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314590

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités (sur le fondement du 1° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et au titre du pouvoir discrétionnaire) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être demandés par téléservice et n’étaient pas soumis à un dépôt postal autorisé. En application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301621

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société MSC Mediterranean Shipping Company d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 707 902,77 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le GPMM. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire.

Avocat : FAUBERT JENNIFER

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A..., réfugié éthiopien, qui contestait le refus de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les liens familiaux n'étaient pas établis par des actes d'état civil ou des éléments de possession d'état probants, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512143

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Me Berté au titre des frais de justice.

Avocat : BERTE

22 décembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505291.20251219• 1ère chambre jugeant seule