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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

279 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502833

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, simple courrier d'information, était insusceptible de recours et a rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506202

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de l'état de santé grave du requérant, atteint d'une leucémie nécessitant un suivi médical vital. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, fondée sur une inexacte application des textes précités.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506186

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 avril 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans, prise à la suite du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503426

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-3 du CESEDA, appliqué par le préfet, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le CESEDA.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D... A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. B..., adjoint technique territorial, prononcée par le maire d'Argenteuil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées étant inhérentes à toute mesure de révocation et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'ancienneté de la décision. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502268

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant haïtien par le préfet de l’Oise. Le Tribunal administratif d’Amiens annule ces décisions pour vice d’incompétence de l’auteur de l’acte, faute de preuve d’une délégation de signature régulièrement publiée. Sans examiner les autres moyens, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 212-1 et L. 213-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCALBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514271

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande de modification d'une précédente ordonnance du 11 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Yvelines de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré l'autorisation provisoire de séjour et convoqué M. A... pour son renouvellement, mais n'avait pas procédé au réexamen de sa situation. En application de l'article L. 521-4, l'inexécution partielle de l'injonction constitue un élément nouveau justifiant une modification de la mesure ordonnée.

Avocat : HUBERT

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311482

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus d'entrée sur le territoire national. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté.

Avocat : BERTAUX

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313908

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant géorgien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313909

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante géorgienne. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas s’étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l’incompétence du signataire de cette dernière était inopérant. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les documents fournis ne permettaient pas d’établir la volonté de la requérante de quitter le territoire Schengen avant l’expiration du visa, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : BERTHE

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502685

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., a pris acte de son désistement pur et simple. Le requérant contestait un arrêté préfectoral portant assignation à résidence et obligation de quitter le territoire français, invoquant notamment la naissance de son enfant français et les articles L. 731-1 du CESEDA et 3-1 de la CIDE. Le préfet de la Haute-Saône concluait au rejet de la requête. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le maire de Maraussan s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne-relais. La commune soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant délivré un permis de construire le 12 octobre 2023 après une ordonnance de référé. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que cette mesure provisoire ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le maire avait commis une erreur de droit en exigeant un permis de construire, alors que le projet relevait d'une déclaration préalable conformément à l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis son entrée en France. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCALBERT

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506128

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506128.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504486

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504486.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503384

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503384.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01872

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

16 décembre 2025• Juge des référés