LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 503384

Conseil d'État — Décision N° 503384

mardi 16 décembre 2025

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier503384
ECLIECLI:FR:CECHS:2025:503384.20251216
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Formation2ème chambre jugeant seule
Avocat requérantSARL LE PRADO – GILBERT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Le syndicat des copropriétaires « 45 quai président Carnot » et M. B... A... ont demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise d’annuler l’arrêté du 18 février 2022 par lequel le maire de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) a accordé à la société civile de construction vente (SCCV) « 40 rue du 18 juin 1940 » un permis de démolir un pavillon et de construire un immeuble collectif de sept logements, ensemble la décision de rejet de leurs recours gracieux du 30 juin 2022.

Par un jugement n° 2212427 du 11 février 2025, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté leur requête.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 11 avril et 11 juillet 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le syndicat des copropriétaires « 45 quai président Carnot » et M. A... demandent au Conseil d'Etat :

1°) d’annuler ce jugement ;

2°) de mettre à la charge solidaire de la société « 40 rue du 18 juin 1940 » et de la commune de Saint-Cloud la somme de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code de l’urbanisme ;
- le code de justice administrative ;



Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de Mme Pierra Mery, maîtresse des requêtes en service extraordinaire,


- les conclusions de M. Clément Malverti, rapporteur public ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SARL Le Prado - Gilbert, avocat du Syndicat Des Copropriétaires 45 Quai Président Carnot et de M. A... ;





Considérant ce qui suit :

1.
Aux termes de l’article L. 822-1 du code de justice administrative : « Le pourvoi en cassation devant le Conseil d’Etat fait l’objet d’une procédure préalable d’admission. L’admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n’est fondé sur aucun moyen sérieux ».

2.
Pour demander l’annulation du jugement qu’ils attaquent, le syndicat des copropriétaires « 45 quai président Carnot » et M. A... soutiennent que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a :
- dénaturé les pièces du dossier en estimant, pour écarter le moyen tiré de la violation des dispositions de l’article 2 du plan de prévention des risques naturels d’inondation, que le projet prévoyait « un faible remblai au niveau jardin, destiné à assurer l’accessibilité du bâtiment par sa façade Est donnant sur le jardin pour lequel aucune mesure de compensation n’est requise », alors qu’il ressortait de la demande de permis de construire que le terrain d’assiette donnait lieu à des remblais importants obligeant à une compensation ;
- commis deux erreurs de droit et dénaturé les pièces du dossier en retenant, d’une part, que les terrasses ne présentant aucune élévation par rapport au niveau du sol devaient être exclues du calcul de l’emprise au sol, en application des articles UA 9 du règlement du plan local d’urbanisme et R*. 420-1 du code de l’urbanisme et, d’autre part, que la pergola du projet, constituée d’une imposante structure métallique et surplombant une partie de la terrasse arrière, ne pouvait être assimilée à une construction, alors que ces dispositions ne prévoyaient pas une telle exclusion et que la pergola du fait de ses caractéristiques, constituait, une construction à prendre en compte pour le calcul de l’emprise au sol ;
- commis une erreur de droit en écartant le moyen tiré de la méconnaissance de la servitude non altius tollendi R+3 au motif que cette servitude apparaissait sur le seul plan de zonage alors qu’elle figurait également dans le règlement et le rapport de présentation du plan local d’urbanisme ;
- insuffisamment motivé celui-ci en ne répondant pas au moyen tiré du caractère non manœuvrable des places de stationnement prévues par le projet.

3.
Aucun de ces moyens n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi.




D E C I D E :
--------------

Article 1er : Le pourvoi du syndicat des copropriétaires « 45 quai président Carnot » et M. A... n’est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée au syndicat des copropriétaires « 45 quai président Carnot », premier requérant dénommé.
Copie en sera adressée à la commune de Saint-Cloud et à la SCCV « 40 rue du 18 juin 1940 ».



Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions