LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505291.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300677

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Facility Park contestant la passation d’un marché public de gestion de parkings par la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise, attribué à la société Indigo Park. La requérante invoquait notamment l’absence de détection d’une offre anormalement basse, l’irrégularité de l’offre retenue et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Facility Park, incluant l’annulation du marché et l’indemnisation de son préjudice, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également mis à sa charge les frais de justice réclamés par la communauté urbaine et la société Indigo Park.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

19 décembre 2025• 8ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504253

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504253.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502226

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502226.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis son entrée en France. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCALBERT

17 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500264

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la demande de M. A..., agent contractuel, qui sollicitait 5 000 000 F CFP en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral, de manquements à l’obligation de sécurité et de l’absence de reconnaissance de deux accidents du travail survenus en 2018 et 2019. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits invoqués par M. A... n’étaient pas établis et ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article 5-3 de la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995. Il a également considéré que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de prévention des risques, ni dans le traitement des accidents déclarés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504296

Le Tribunal administratif de Marseille a radié des registres du greffe la requête n° 2504296, enregistrée par erreur. Cette requête était identique à une autre déjà jugée par le tribunal le 30 octobre 2025, et le Conseil d’État avait constaté le non-lieu à statuer sur le même litige par une ordonnance du 9 avril 2025. Les documents transmis par le Conseil d’État étaient destinés à l’information du tribunal et non à l’enregistrement d’une nouvelle instance. La radiation est prononcée sur le fondement des articles R. 431-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BIVILLE-AUBERT

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un certificat d'enseignement du français langue étrangère. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois courait à compter de la notification de la décision du 28 avril 2022, intervenue le 2 mai 2022. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, étant hors délai, a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305059

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’une requête en annulation de titres de recettes émis par la commune d’Aix-en-Provence pour le recouvrement d’avances de frais de travaux. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502917

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer l'intensité et la stabilité de ses attaches en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des mesures d'injonction associées.

Avocat : ZOUBERT

12 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502919

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison de l'imminence de l'éloignement, la requérante, majeure, n'établissait pas l'intensité de sa vie privée et familiale à Mayotte ni n'avait entamé de démarches de régularisation. En conséquence, il n'a pas été démontré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ZOUBERT

12 décembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303157

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 24 février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 15 000 euros pour emploi d'un travailleur étranger sans titre, sur le fondement des articles L. 8253-1 et L. 8253-4 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, les conclusions dirigées contre la décision du 24 février 2023 n'ayant pas été présentées dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le titre de perception et la mise en demeure de payer, faute de recours préalable obligatoire auprès du comptable public conformément à l'article 118 du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : ZOUBERT

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 265 000 euros présentée par M. C..., un ancien agent communal licencié pour inaptitude. Le requérant invoquait plusieurs fautes de la commune d'Albertville dans la gestion de sa carrière, notamment l'absence de proposition de poste après sa demande de réintégration et des irrégularités dans la procédure médicale. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car M. C... n'a pas démontré l'existence de postes vacants, a refusé de se soumettre à une visite médicale, et n'a pas demandé la communication de son dossier. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : FERSTENBERT

8 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401304

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. B... d’une demande en décharge de la part communale de la taxe d’aménagement, contestant l’application d’un taux majoré de 10 % fixé par une délibération du conseil municipal de Saint Hilaire d’Ozilhan du 9 novembre 2011. La commune ne s’est pas opposée à la demande et a sollicité la décharge de la différence entre le montant mis à la charge du requérant et celui résultant de l’application d’un taux de 5 %. Le tribunal a fait droit à cette demande, en application des articles L. 331-14 et L. 331-15 du code de l’urbanisme, au motif que la commune n’a pas justifié que les conditions légales permettant la majoration du taux étaient remplies.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Cuxac-Cabardès sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : SELASU ALBERTI

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515132

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Rognac, a ordonné une expertise d’urgence concernant un mur de clôture situé avenue des Pins, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, désigne un expert pour constater l’état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert doit déposer son rapport dans les 24 heures suivant sa nomination.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304270

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Solaize, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2022 fixant des mesures de sécurité pour la gare de triage de Sibelin. La commune soutenait que l'étude de dangers de SNCF Réseau était insuffisante et que l'arrêté méconnaissait l'article R. 551-6-1 du code de l'environnement, tout en étant entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-2, L. 551-3, R. 551-1, R. 551-3 et R. 551-6-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 18 décembre 2009 et la note technique du 22 juin 2015.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469793

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469793.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies