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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509619

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant arménien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'octroi de la protection subsidiaire à la mère de M. C... et l'absence d'attaches familiales de ce dernier dans son pays d'origine.

Avocat : GILBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504360

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, a été jugé légal tant sur la forme (motivation suffisante) que sur le fond. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas démontré que sa vie privée et familiale était suffisamment ancrée en France pour justifier un droit au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503076

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant implicitement puis explicitement le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A... C.... La solution retenue est fondée sur l’urgence caractérisée par l’impossibilité pour la requérante de signer un contrat d’alternance et de poursuivre sa formation, ainsi que sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTIN

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496237

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET;SARL LE PRADO – GILBERT

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496237.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500956

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500956.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02261

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02264

Avocat : SCP GAILLARD - SAUBERT;CABINETS D'AVOCATS LERIDON - LACAMP;CABINET CLAMENS CONSEIL

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327126

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant malien, contre deux décisions du préfet de police de Paris clôturant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, sur le fondement des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUBERT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502541

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, était inopérant ou non fondé pour l'ensemble des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'examen du droit au séjour et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502542

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que des soins étaient disponibles au Sénégal, n'était pas contesté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502544

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400735

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 3 786 euros pour 2022. Le juge constate que le logement était loué via un bail professionnel à la SASU Atelier Création Design, dont M. D... est le gérant et associé unique, et non à titre personnel. En application des articles L. 821-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, l'ALS ne peut être accordée à un locataire qui n'est pas titulaire du bail, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505744

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. K... A... contre un arrêté de maintien en rétention et un arrêté de refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 721-4 et L. 754-3. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET MARY ET INQUIMBERT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410582

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande indemnitaire de 4 000 euros, estimant qu'aucun préjudice n'était établi du fait de ce refus initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IMBERT MINNI

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507670

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALBERTIN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme E... et M. D..., ressortissants ivoiriens et maliens, contre les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 8 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des craintes de persécutions en cas de retour en Côte d'Ivoire. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : GILBERT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509785

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D... contre les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 8 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512942

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GILBERT

18 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501164

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 541-1, L. 542-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2034, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 novembre 2025• 1ère Chambre