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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402093

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la délivrance de ce document, régie par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose pas d'examiner la situation familiale du demandeur, et que le refus était justifié par des raisons impérieuses d'ordre public liées à une condamnation pour détention de faux documents administratifs.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., ressortissante dominicaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas à être saisie faute pour Mme E... de remplir les conditions de délivrance du titre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAUBERT JENNIFER

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01085

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204000

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 11 mars 2022 du maire d’Aix-en-Provence ordonnant l’évacuation et la mise en sécurité d’urgence d’un immeuble, sur le fondement de l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation. Les requérants, propriétaires indivis, contestaient notamment l’absence de délais dans l’arrêté et l’absence de danger imminent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le danger imminent était caractérisé par les rapports techniques et l’avis défavorable de la commission de sécurité. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504004

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Villars Fontaine pour la rénovation d’un sous-sol. La requête de M. et Mme E... a été jugée irrecevable en raison de leur défaut d’intérêt à agir, le projet n’étant pas susceptible d’affecter directement leurs conditions de jouissance. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l’audience. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503097

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTIN

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520874

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B..., chauffeur de taxi. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant lui-même provoqué la situation par ses infractions répétées et ne pouvant ignorer les risques encourus. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du moyen soulevé.

Avocat : GIBERT JORDAN

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 5 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un court de tennis. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision n'était pas purement confirmative compte tenu des évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article N11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503696

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les documents médicaux produits démontrent que l'interruption de son traitement psychologique et médicamenteux l'exposerait à un risque suicidaire. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503710

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son maintien irrégulier en France. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503719

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France depuis 2017 ou un transfert de ses attaches familiales. Il a également relevé que M. A... s'était soustrait à deux précédentes obligations de quitter le territoire, justifiant l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512608

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512620

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : GILBERT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale de l'intéressé avec son épouse française et sa fille française atteinte de drépanocytose. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. B..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.

Avocat : SCP D'AVOCATS GOBERT & FAVIER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501194

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501194.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502545

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B... et Mme A... C... contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour, avec obligation de quitter le territoire français. Le préfet a abrogé la décision d'éloignement, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. Le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502546

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. B... et Mme A... C..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les obligations de quitter le territoire, celles-ci ayant été abrogées par le préfet. Sur le fond, il a rejeté les autres demandes d'annulation, estimant que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des refus de séjour et des mesures accessoires non abrogées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502547

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501152

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 novembre 2025