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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518147

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison du blocage de son compte ANEF. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, l'intéressée se trouvant en situation précaire depuis l'expiration de son récépissé, ce qui compromettait sa scolarité et ses droits sociaux. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain marié à une Française, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas établi que le mariage était frauduleux ou que la communauté de vie était rompue. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCALBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301397

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait sa rétrogradation au grade de brigadier prononcée par le ministre de l'intérieur en janvier 2023. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements inappropriés envers des plaignants lors de l'accueil en 2019, étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction de rétrogradation a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux obligations déontologiques prévues par le code de la sécurité intérieure (articles R. 434-14, R. 434-20 et R. 434-27). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration.

Avocat : HEMBERT

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512489

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme C... et M. D..., occupants sans droit ni titre suite au rejet définitif de leur demande d'asile, d'évacuer leur logement dans un délai de six semaines. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face au nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que la situation ne faisait pas obstacle à l'expulsion.

Avocat : GILBERT

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les risques invoqués par le requérant (poursuite d'un contrat d'apprentissage, d'un hébergement et d'un contrat jeune majeur) n'étant pas suffisants pour justifier une intervention à très bref délai. Par ailleurs, le recours en annulation déjà déposé par M. A... fait obstacle à son éloignement effectif, rendant sans objet la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALBERTIN

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B..., attachée d'administration de l'État, contestant le refus implicite du CEREMA de lui octroyer 40 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a constaté que le CEREMA avait accordé rétroactivement la NBI à compter du 1er janvier 2023 par un arrêté du 17 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions de la requête pour cette période. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante n'avait pas formé de demande préalable explicite avant le 27 avril 2023, et que les décisions implicites attaquées étaient purement confirmatives d'un précédent refus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERTRAND

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505122

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02514

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

30 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00775

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02958

Avocat : BERTRAND

30 octobre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401797

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, ainsi qu’une injonction. En cours d’instance, le département a accordé le titre demandé, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504759

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal a jugé que la procédure de transfert était régulière, notamment en ce qui concerne la vérification des empreintes digitales via le système Eurodac, le requérant ne contestant pas sérieusement la fiabilité des données. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504829

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le moyen tiré du relevé tardif des empreintes digitales est inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00677

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401195

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 6 avril 2023, qui n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a écarté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait refusé une proposition de logement, faute de preuve de réception de cette offre. En conséquence, le juge a ordonné le logement ou le relogement de Mme C... par l'État, sous astreinte, constatant que l'obligation de résultat pesant sur l'État n'avait pas été respectée.

Avocat : BIVILLE-AUBERT

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Eiffage construction Midi-Pyrénées contestant un titre de recettes émis par la commune de Toulouse pour une redevance d'occupation du domaine public. La société contestait le bien-fondé de la créance, arguant notamment de l'absence de base légale de la suppression de l'exonération dont elle bénéficiait. Le tribunal a examiné les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, conformément à la jurisprudence, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes des sociétés Kawai, Serguier Malortigue, 2MCA, Tahoe et Ila, ainsi que de messieurs Malortigue et Cauquil, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Agde du 26 septembre 2023 abrogeant une précédente délibération de 2016 relative à un échange de terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure pour insuffisance d'information des élus et de la méconnaissance de l'article L. 243-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les principes du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de l'abrogation de la délibération initiale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité par voie de conséquence. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302450

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 2 janvier 2023 lui délivrant un titre de séjour « travailleur temporaire » au lieu du renouvellement de son titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs. Il a également considéré que la délivrance d'un titre « travailleur temporaire » était justifiée, car M. A... ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre « vie privée et familiale ». La requête a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401250

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, révélé par la délivrance d’un titre d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, faute de demande de communication des motifs. Il a également jugé que M. A... ne remplissait pas les conditions de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, notamment le a) (mariage avec un Français) et le h) (cinq ans de résidence régulière), et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 octobre 2025• 2 ème Chambre