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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503830

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 février 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée.

Avocat : GILBERT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500550

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, invoquant des violences conjugales et la présence de deux enfants à charge, n'a pas démontré l'urgence nécessaire, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a notamment relevé que l'ordonnance de protection, condition prévue à l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUBERT

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410457

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'abroger l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 juillet 2023 à l'encontre de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour, estimant que la délégation de signature était valable et que la commission était régulièrement composée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés par le requérant ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13, L. 432-14, R. 432-6, R. 432-7, R. 432-13, R. 432-14) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La décision a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion sociale ou professionnelle significative ou l'absence d'attaches au Nigéria. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas entachée d'irrégularité. La solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503530

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A..., aide-soignante en EHPAD. La condition d'urgence était présumée du fait de l'éviction du service, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la motivation de la sanction était suffisante, que les faits reprochés (absences injustifiées, erreur médicamenteuse, comportement inadapté) étaient matériellement établis, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu du caractère ancien et récurrent des agissements et des sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été auditionné en garde-à-vue sur la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire sans enfant à charge et ne justifiant pas d'une intégration particulière en France.

Avocat : ALBERTIN

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403695

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle qu'en l'absence d'arrêté préfectoral autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, la demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, la requête étant ainsi irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, ne relevant pas des catégories soumises au téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508476

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, la requérante ne démontrant pas s'être présentée physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510789

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes ne relevant pas du téléservice. En l'absence de preuve d'une démarche effective, la décision contestée a été jugée inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05428

Avocat : COCQUEBERT

14 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05430

Avocat : COCQUEBERT

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303115

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation du CHU de Dijon pour des fautes lors de la pose d’une plaque maxillaire en titane en 2016. La juridiction a estimé que les complications post-opératoires, notamment les brèches sinusiennes et les douleurs persistantes, ne constituaient pas une faute engageant la responsabilité de l’hôpital au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Aucune indemnisation n’a donc été accordée à la requérante, ni à la CPAM de la Haute-Saône pour ses débours.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501107

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’abroger une obligation de quitter le territoire français et de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a informé le tribunal avoir accordé au requérant une carte de séjour temporaire. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

14 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05427

Avocat : COCQUEBERT

14 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05429

Avocat : COCQUEBERT

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502273

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l’arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis 14 ans, était marié à une Française, père de deux enfants français, et que ses attaches familiales en France étaient très fortes, malgré des condamnations pénales. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

14 octobre 2025