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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de sa fille mineure était encore pendante devant la Cour nationale du droit d'asile à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme C. au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503811

Le Tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne par le préfet du Gard. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501937

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501938

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503034

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident, fondée sur le 4° de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en qualité de parent d’une enfant réfugiée. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a décidé de délivrer le titre sollicité. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête. Il a mis à la charge de l’État le versement de 700 euros au conseil de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500784

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant somalien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants nés en France.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512004

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens en situation irrégulière, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant sans droit ni titre dans un logement pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leur demande d'asile. Il a également considéré que la situation de vulnérabilité invoquée, liée au handicap de M. D... et à la présence d'enfants, ne caractérisait pas une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400387

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : AUBERTIN

3 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500281

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500281.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501729

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501729.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01852

Avocat : ALBERTIN

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01596

Avocat : IMBERT ET ASSOCIES

2 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302155

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « Le Hameau des rennes » demandant l’annulation du refus du maire de Vars d’entretenir la voie « B ». Le tribunal a jugé que le syndicat, en tant que tiers au contrat, ne pouvait se prévaloir de la clause de la convention d’aménagement touristique de 2006 imposant cet entretien à la commune. Il a également estimé que le refus du maire d’user de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) n’était pas illégal, faute de démontrer un péril grave et imminent justifiant des mesures d’urgence.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309078

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des personnes se présentant comme mineures isolées. Le juge a relevé que la décision attaquée ne faisait pas grief, car la protection de l’enfance relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) en vertu des articles 375 et suivants du code civil. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

2 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503983

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par l’Association Proactif Za Chemin du Rieucoulon d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée approuvant son PLUi, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans son ressort.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2012, assorties de pénalités. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment au regard de l’article L. 50 du livre des procédures fiscales (LPF) pour les années 2008-2009, et contestaient le bien-fondé des impositions liées aux bénéfices non commerciaux de la société C... E... Ltd, ainsi que l’application de la majoration pour activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux faute de réclamation préalable, et non fondés les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du LPF et de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBERTIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488106

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

1 octobre 2025• 5ème chambre