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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503037

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Tournus au versement de salaires et de dommages et intérêts suite à son licenciement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501899

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé Mme A., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante avait déposé une demande d'asile en procédure Dublin, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA. En application de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, le délai de six mois pour exécuter le transfert vers l'Espagne était expiré, transférant la responsabilité à la France. L'arrêté est donc entaché d'illégalité, et le tribunal en prononce l'annulation.

Avocat : GILBERT

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501120

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que la condition de régularité de l'entrée sur le territoire n'était pas remplie faute de visa de long séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307370

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur chien, empalé sur un treillis métallique lors d’une promenade sur le parcours sportif « Colette Besson », propriété de la commune de Castelnau-le-Lez. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune pour carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du CGCT) et pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a reconnu la qualité d’usager de l’ouvrage public à M. B..., estimant que le lieu de l’accident, bien qu’en dehors de la piste aménagée, faisait partie intégrante du parc public. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de mise en jeu de la responsabilité pour défaut d’entretien normal, en application des principes généraux de la responsabilité des collectivités publiques.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504134

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui retirant son titre de séjour « travailleur saisonnier », refusant un titre « salarié », et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour sur le fondement de l’article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l’intéressé ne remplissant plus les conditions liées à son statut de travailleur saisonnier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : ALBERTIN

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503659

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BERTIN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence de mention de l'empêchement des précédents délégataires était sans incidence. Il a également jugé que le préfet de police pouvait légalement opposer l'absence de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-tunisien de 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 29 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais l'attestation de prolongation délivrée en exécution de cette injonction est arrivée à expiration. La requérante invoque l'inertie de la préfecture, à l'origine de difficultés financières (dette locative et remboursement d'allocations familiales). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait exécuté l'injonction en délivrant l'attestation de prolongation, et que l'expiration de ce document ne constitue pas un élément nouveau justifiant une modification de l'ordonnance initiale, la requérante disposant d'autres voies de droit pour demander l'exécution de la décision.

Avocat : BERTE

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Le requérant avait adressé sa demande de carte de séjour par voie postale, alors que la réglementation applicable impose de déposer ce type de demande via le téléservice « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief. De plus, le courrier du 8 mars 2024 invitant M. B... à utiliser la procédure en ligne constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. E... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2012 à 2014. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure (notification irrégulière des propositions de rectification et de la mise en demeure, détournement de procédure) et contestait le bien-fondé des impositions (charges déductibles, majorations). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL MAUBANT SARRAZIN VIBERT

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220635

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a accordé à la SCI LF UK Office le remboursement d’un crédit de TVA de 17 005 euros pour août 2021. La société, assujettie à la TVA au Royaume-Uni pour une activité de location de locaux nus à usage de bureaux, a démontré que cette activité aurait pu être soumise à la TVA en France via une option. Le tribunal a appliqué l’article 271 du code général des impôts, considérant que les opérations ouvraient droit à déduction. L’Etat a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS (LLP)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502033

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'EHPAD Montcervier et de l'OPHIS du Puy-de-Dôme. Cette mesure vise à déterminer la nature, l'origine et l'étendue des désordres (fissures) affectant un EHPAD à Vic Le Comte, dont la construction a été réceptionnée avec réserves en novembre 2023. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment au regard des garanties décennales des constructeurs et assureurs concernés. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des liens contractuels, la description des désordres et l'identification de leurs causes.

Avocat : BERTHIAUD ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403692

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et du courrier du 8 mars 2024 l’invitant à déposer sa demande via le portail « démarches simplifiées ». Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrecevable car elle ne relevait pas des catégories pour lesquelles le préfet avait prescrit ce mode de dépôt, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief, et le courrier du 8 mars 2024, simple mesure d’information, n’est pas non plus une décision attaquable. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504290

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. D... pour contester l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit à être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308672

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable deux ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503821

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Suite à la délivrance du titre par le préfet le 16 septembre 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 septembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les juges ont estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ALBERTIN

26 septembre 2025• 7ème Chambre