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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503573

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme B D épouse A C et de M. E A C. Les requérants contestaient un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour six mois. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien, pour raison médicale. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant la disponibilité d'un traitement approprié en Tunisie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-9 et R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUBERT

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504288

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux significatifs en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504291

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A... B... contre deux arrêtés du préfet de la Seine-Maritime. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour en France pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504292

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 4 avril 2025, lui refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire ; le second, du 7 septembre 2025, lui interdisait le retour pour deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 septembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501423

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501423.20250925• 8ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02398

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00414

Avocat : SCALBERT

25 septembre 2025• 5ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01957

Avocat : LAMBERT

25 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503399

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l’article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre du regroupement familial. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n’examinant pas le droit au séjour de l’intéressé au regard de ces dispositions, et a enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : BERTE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410250

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. B A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions de deux infractions, portant le capital de points de M. A à 8 points, ce qui a privé d'objet la requête. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. Conformément aux articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : GIBERT

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, technicien informatique, qui contestait le refus de Sorbonne Université de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé de longue maladie. Saisi de deux recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la première requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que les moyens soulevés dans la seconde, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : BERTRAND

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement n° 604/2013, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUBERT

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403742

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet du Nord du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement ou la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500614

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord avait retenu le passeport de M. A..., ressortissant albanais. La décision est fondée sur l'illégalité de la retenue, car les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence, qui la justifiaient, avaient été annulés par un jugement définitif du même tribunal. Le juge applique les articles L. 733-4 et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la retenue du passeport doit être strictement proportionnée et ne peut être maintenue sans perspective d'éloignement. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 2 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505876

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et administrative de l'intéressé.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401740

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503187

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. D et de Mme C, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de l'intérêt supérieur de leurs trois enfants nés en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BERTHAUT

25 septembre 2025• 3ème Chambre