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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Menton du 19 octobre 2022 abrogeant une opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une voie d'accès. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une fraude, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'auteur de l'acte était compétent et que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment aux articles UC et UB du PLU et au PPR. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LAMBERT PIERRE-VINCENT

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500644

Cette requête de Mme C, présentée devant le Tribunal Administratif de La Réunion, contestait un avis de sommes à payer émis par la commune de Saint-Pierre pour des frais de cantine scolaire impayés. La commune a partiellement fait droit à sa demande en réduisant la créance et en remboursant un trop-perçu de 485,40 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la partie de la demande relative au remboursement de la somme initiale de 1 027,55 euros, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, le surplus des conclusions, tendant au remboursement du solde restant et à l’octroi de dommages et intérêts pour préjudice moral, a été rejeté comme manifestement infondé sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle significative de l'intéressé et de la possibilité pour lui de retourner en Turquie avec ses parents. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GILBERT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400839

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils. La juridiction a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par la rectrice, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition et son fonctionnement étaient réguliers au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Enfin, il a considéré que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'autorisation, le projet éducatif présenté étant insuffisamment étayé et ne justifiant pas d'une situation particulière de l'enfant au sens de l'article L. 131-5 du même code.

Avocat : HUBERT VEAUVY AVOCAT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506379

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le refus méconnaît l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A exerçait une activité professionnelle réelle et effective, bien que saisonnière, depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est privée de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 900 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALBERTIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500653

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH d'un litige relatif au refus implicite du centre hospitalier de Mâcon de communiquer le registre de contention et d'isolement de l'année 2023. L'association s'est désistée de sa demande concernant le rapport annuel, maintenant uniquement ses conclusions sur le registre. Le tribunal a examiné la procédure de recours préalable obligatoire devant la CADA, conformément au code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 3222-5-1 du code de la santé publique et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303747

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL "Le Domaine Saint-Clair" et Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de délivrer une autorisation de travail à Mme B. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d'une autorisation de travail en janvier 2024 n'a pas retiré rétroactivement la décision de refus initiale. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé le 12 juin 2023 avait été régulièrement reçu par la plateforme compétente. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03470

Avocat : ALBERTIN

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre les décisions du préfet de police classant sans suite ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, plaçant la requérante en situation irrégulière et de précarité. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision du 13 août 2025, motivée par un "bug informatique" et non par l'incomplétude du dossier. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501860

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour n'était ni insuffisamment motivée ni disproportionnée.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501874

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration exceptionnelle de la requérante, présente en France depuis près de six ans, scolarisée sans interruption et vivant avec sa mère et ses deux frères cadets. L'arrêté a été jugé contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306119

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Cabriès à la société SP2G pour la rénovation et l’extension d’un hôtel. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple, ce désistement étant constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Littoral Habitat contestant une amende administrative de 17 500 euros pour démarchage téléphonique illicite, fondée sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la consommation. La société invoquait sa bonne foi et le fait d'avoir été trompée par un prestataire, mais le tribunal a jugé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de sa responsabilité en tant que professionnel. La solution retenue confirme la légalité de la sanction et de son obligation de publication, estimant que les manquements étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ASSOCIATION TRAVERT ROBERT CEYTE

24 septembre 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00542

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402899

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, finalement délivrée en juillet 2024. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car le renouvellement était de droit en application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Cependant, M. A n'ayant pas apporté de preuves suffisantes des troubles dans ses conditions d'existence, de la perte de revenus ou de l'impossibilité de travailler alléguées, le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : IMBERT MINNI

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502197

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir la continuité de son séjour en France depuis 2018. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-6) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502944

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501291

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

23 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503689

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025