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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503580

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas méconnu son obligation d'examen sérieux, n'ayant pas été informé de la demande d'asile de la fille du requérant. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

Avocat : GILBERT

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600871

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CHABBERT-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603336

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que les requérants résidaient à Marseille à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Marseille, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : GILBERT

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Mayotte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande, qui portait sur le paiement de salaires impayés.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523764

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HUBERT

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, ressortissant nigérian, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, notamment au regard de sa situation familiale, ses enfants mineurs résidant en France avec leur mère titulaire d'un titre de séjour régulier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603266

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers la Croatie et l'assignation à résidence de deux demandeurs d'asile turcs. Le tribunal a prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur le fond, les décisions attaquées ayant été retirées par le préfet avant le jugement.

Avocat : GILBERT

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603365

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure normale imposée par les arrêtés de 2021 et 2023 passe par la plateforme en ligne ANEF, sans que le requérant n'ait démontré l'impossibilité de l'utiliser. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête en référé en l'absence d'urgence manifeste.

Avocat : BERTE

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602399

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale et que l'assignation à résidence était justifiée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BERT LAZLI

16 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié une démarche en ligne en janvier 2024 mais n'a pas été convoqué, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BERTEAUX

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510682

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI APM Kremlin 1 de sa demande principale de décharge de taxe foncière. La juridiction condamne néanmoins l'État, partie perdante, à verser à la société la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement et sur les seules questions résiduelles relatives aux frais.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

13 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506888

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506888.20260313• 7ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603276

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait aucune utilité, car la procédure applicable pour un ressortissant algérien conjoint d'un Français est obligatoirement dématérialisée via la plateforme ANEF, conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROBERT

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Fitou refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le refus, fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés par le tribunal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508417

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du Morbihan ordonnant l'éloignement d'une famille vers l'Arménie. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du CESEDA en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation familiale et des risques pour les enfants. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les situations et de délivrer des autorisations provisoires de séjour dans l'attente.

Avocat : BERTHAUT

13 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506297

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506297.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506614

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511710

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ne sont pas de nature à justifier l'annulation de la mesure.

Avocat : GILBERT

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422086

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'administration, ayant gardé le silence sur la demande, n'avait pas communiqué ses motifs au requérant dans le délai prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entachait la décision d'illégalité. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTRAND

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310039

Sujet principal : Demande d'indemnisation pour un préjudice corporel suite à une chute sur un trottoir public, imputée à un défaut d'entretien. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'irrégularité du trottoir (saillie) ne présentait pas un caractère anormal excédant les inconvénients normaux de la voie, ce qui ne permet pas d'engager la responsabilité sans faute de la commune. Une expertise et une indemnité provisionnelle sont donc refusées. Textes appliqués : Principes jurisprudentiels de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, lien de causalité direct). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est écarté pour les frais.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre