LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402346

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de la Drôme du 17 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme E, ressortissante sud-africaine. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence régulière de plus de quatre ans avec son mari titulaire d’un titre de séjour et leur logement stable. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l’attente.

Avocat : ALBERTIN

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301722

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté l’intégralité des demandes de M. A, chargé d’enseignement vacataire, qui contestait le refus implicite de l’université d’Orléans de lui verser des heures de vacation impayées et sollicitait des dommages et intérêts. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation, le litige étant dépourvu d’objet dès l’origine car l’université avait déjà procédé au paiement des vacations concernées avant l’introduction de la requête. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, le préjudice économique n’étant pas établi (paiement effectué) et le préjudice moral n’étant pas justifié. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

« Précédent77787980818283Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GAILLARD - ROBERT

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300774

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident en tant que bénéficiaire d'une protection internationale. Le tribunal a rejeté la requête n° 2500451 comme irrecevable, une décision explicite de refus étant déjà intervenue le 20 février 2023. S'agissant de la requête n° 2300774, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas établi que la présence de M. A constituait une menace à l'ordre public, et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

18 septembre 2025• Chambre 2
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400458

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, agent de bibliothèque, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours avec sursis prononcée par le maire de Saint-Pierre pour harcèlement moral et insubordination. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, établis par une enquête administrative et des comptes-rendus circonstanciés, constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a jugé que la sanction d'exclusion temporaire avec sursis n'était pas disproportionnée par rapport à la gravité des fautes commises. Les conclusions indemnitaires de Mme D ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400457

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, agent de bibliothèque, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours avec sursis prononcée par le maire de Saint-Pierre pour harcèlement moral et manquements professionnels. Le juge a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements d'isolement et des propos péjoratifs envers des collègues, étaient matériellement établis par des témoignages et une enquête administrative. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles L.533-1 et L.533-3 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires de Mme D ont également été rejetées.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304408

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux artistes drag-queens, MM. B... et A..., qui contestaient la décision du maire de Toulouse de réorienter un atelier de lecture, initialement prévu pour un public enfantin, vers un public exclusivement majeur. Les requérants invoquaient la théorie du fait du prince pour demander réparation de leurs préjudices matériel et moral, estimant être liés contractuellement à la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant d'une part que la demande de communication de la décision était sans objet, et d'autre part qu'aucun lien contractuel n'était établi entre les artistes et la commune, les requérants ayant annulé leur intervention de leur propre chef. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contrat et le défaut de lien de causalité direct entre la décision de la commune et les préjudices allégués.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507134

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507134.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 506083

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506083.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01892

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01516

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514781

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... sous six semaines pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle avait expiré, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans assortir l'injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BERTRAND

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506563

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante colombienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intégration professionnelle et linguistique de la requérante. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer à Mme A B une carte de séjour temporaire.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502424

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de signer un contrat d'alternance et de poursuivre ses études, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : BERTIN

17 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501809

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs refusant d'évaluer la minorité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'un hébergement stable et n'établissant pas de situation de vulnérabilité particulière, d'autant qu'il deviendrait majeur dans trois mois même en retenant sa date de naissance alléguée. La requête a également été jugée tardive, le recours ayant été introduit cinq mois après la décision contestée sans justification valable. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

17 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503485

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503613

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, prolongeant les droits de M. A jusqu’au 10 décembre 2025. M. A s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503627

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant la demande de suspension sans objet. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025