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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502825

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA et que la mesure d'assignation n'était pas disproportionnée.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511046

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment les violences subies et la scolarisation de son enfant, ne constituaient pas un motif exceptionnel ou une circonstance humanitaire justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IMBERT MINNI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, de nationalité nigériane, contestant la prolongation de son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Alpes. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la mesure et l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le tribunal a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat avec ses effets personnels était disproportionnée, notamment au regard de sa situation de mère seule de trois enfants scolarisés. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510481

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de Mme C, une apatride, aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante souffrait d'une pathologie gynécologique sévère et d'un état de stress post-traumatique lié à des violences subies en Croatie. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de cette vulnérabilité, en application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : GILBERT

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. E, chercheur au CNRS, contestant la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an (dont trois mois avec sursis) prononcée à son encontre pour des faits de harcèlement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. E n'a pas justifié de ses difficultés financières et que la gravité des faits reprochés constituait une circonstance particulière écartant la présomption d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du délai de convocation devant le conseil de discipline, du principe du contradictoire et de l'impartialité de l'enquête, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de M. E a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02540

Avocat : CHABBERT MASSON

11 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02930

Avocat : ALBERTIN

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504096

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui interdisant le retour en France pendant trois mois et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de l'interdiction de retour et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester une décision de classement sans suite du préfet de police, valant refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. En défense, le préfet a informé le tribunal que l'intéressée avait obtenu une carte de séjour temporaire valable du 3 mars 2025 au 2 mars 2026, délivrée le 30 avril 2025. Constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BERT LAZLI

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d'admission au séjour de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été transmise par courrier, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508125

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant marocain, contre les décisions du préfet du Nord du 22 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-4 du CESEDA, ainsi que de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé ne justifiait pas une admission au séjour et que les décisions attaquées étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508169

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la menace pour l'ordre public et le risque de fuite étaient établis, et que les attestations produites par le requérant, postérieures aux décisions, ne pouvaient en affecter la légalité. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : BERTHE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508253

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant étranger bénéficiaire d'une protection internationale en Grèce, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que, en raison de son statut de réfugié accordé par la Grèce, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français mais uniquement d'une mesure de réadmission vers ce pays, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-673/19). Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant les décisions attaquées pour erreur de droit, au motif que l'administration ne pouvait fonder la mesure d'éloignement sur les dispositions relatives au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit de l'Union européenne.

Avocat : BERTHE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501761

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise, fondée sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III), était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes et celui relatif à l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'assignation à résidence. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503922

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, porte sur une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 déclarant d'utilité publique le projet de construction d'un nouveau collège à Thonon-les-Bains, sur le site du Lac Noir. Les requérants, propriétaires de parcelles et association de protection de l'environnement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'absence d'évaluation environnementale, l'insuffisance de l'enquête publique et le défaut de motivation de l'avis du commissaire enquêteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'exécution de l'arrêté porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520320

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à l’affectation d’une praticienne hospitalière par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal estime que le litige, portant sur l’exercice d’une activité professionnelle au sens de l’article R. 312-10 du même code, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux, dans le ressort duquel se situe l’établissement d’affectation (centre hospitalier du Villeneuvois, dans le Lot-et-Garonne). En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBERT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un praticien hospitalier par le Centre national de gestion (CNG). Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la privation de rémunération, était renversée par l'intérêt public lié à la gravité des faits reprochés et au risque de trouble pour le service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription des faits (article L. 532-2 du code général de la fonction publique) et de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABERT

10 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05468

Avocat : COCQUEBERT

10 septembre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500581

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D A et de sa famille. Ceux-ci demandaient la communication, sous astreinte, du dossier médical de M. A afin de l'utiliser dans une procédure d'indemnisation pendante devant la cour d'appel de Fort-de-France. Le juge estime que cette demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, il rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430777

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de condamnation de l’État au titre des frais d’instance, fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejetée.

Avocat : BERTE

9 septembre 2025