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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503845

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, de la charte des droits fondamentaux et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure de transfert était régulière, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 août 2025• POLE URGENCES
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509657

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions à la requérante, qui a accepté l'offre de prise en charge. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été implicitement retirée. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

25 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-21 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de l'absence de justification d'une entrée en France à l'âge de dix ans, de l'absence d'attaches familiales stables et de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505667

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. C ayant eu la possibilité de présenter ses observations lors de son interpellation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

22 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505672

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 3 mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : BERTHAUT

22 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTHAUT

21 août 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne fait pas présumer l'urgence de manière systématique et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

Avocat : SCALBERT

21 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00851

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

20 août 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501370

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de Mayotte a refusé de renouveler la carte nationale d'identité et le passeport de Mme D. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de titres d'identité empêche la requérante de justifier de son identité, d'accomplir des démarches courantes et d'exercer sa liberté d'aller et venir, notamment hors de Mayotte. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, le préfet ne pouvant remettre en cause un certificat de nationalité française sans compétence pour cela. La décision s'appuie sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité et le code civil.

Avocat : ZOUBERT

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501556

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501557

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d’administration de l’Université de Mayotte désignant Mme C comme personnalité extérieure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant reposant sur de simples éventualités sans atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501558

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure à la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU). Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte ou les autres moyens soulevés (conflit d'intérêts, inéligibilité, détournement de pouvoir).

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505380

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B, ressortissante malgache, contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un vice de procédure lié à l'absence de délai de réflexion pour les victimes de traite des êtres humains (articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

20 août 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511434

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, faute d'urgence. Le juge a relevé que le requérant avait attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, ce qui contredit l'urgence alléguée. Il a également estimé que la seule circonstance que le refus de titre empêche l'intéressé de travailler ou de poursuivre ses études ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BERTAUX

20 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500291.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494115

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494115.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00052

Avocat : SCALBERT

19 août 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00051

Avocat : SCALBERT

19 août 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412783

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 18 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

19 août 2025