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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502546

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. B, professeur de lycée agricole, au motif qu'il était territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l'agent. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

15 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502545

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un professeur de lycée professionnel agricole contestant sa décision d’affectation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

15 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208543

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403813

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que le préfet avait légalement pu opposer la menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de refus de séjour n’a pas davantage méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : AUBERTIN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500182

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande fondée sur l'article L. 425-9 du même code devait obligatoirement être effectuée via un téléservice. Le préfet était donc fondé à refuser l'enregistrement au guichet, sans erreur de droit.

Avocat : BERTRAND

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500929

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait Mme B, ressortissante géorgienne, à quitter le territoire français. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante assiste quotidiennement sa fille majeure, gravement malade et suivie médicalement en France, ce qui justifiait un examen plus favorable de sa situation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : GILBERT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500922

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D et M. A, un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du 12 décembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de leur situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : GILBERT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500921

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : GILBERT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A, réfugié afghan, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant de l'absence de renouvellement de ce document, malgré l'obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ordonné cette délivrance sous cinq jours, sans astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

12 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502377

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502377.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502406

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502406.20250711• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00705

Avocat : ALIBERT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. C, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le préfet avait motivé ce refus par une menace pour l'ordre public, en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche. Le Tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, constituant une méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BERTHILIER ET TAVERDIN

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour le refus de titre de séjour, le requérant ne justifiant d'aucune conséquence particulière sur sa situation personnelle, tandis que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408584

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à son époux et à ses enfants par l’autorité consulaire à Dakar. Par un mémoire enregistré le 12 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise sur demande. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'adressant pas aux États membres. Enfin, il a estimé que le droit d'être entendu de Mme A avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans qu'il soit nécessaire de l'entendre spécifiquement avant l'édiction de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208118

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Laffitte a licencié Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que la période d'essai de deux mois, stipulée dans le contrat, n'avait pas été valablement renouvelée faute d'information préalable de l'agent, conformément à l'article 4 du décret n°88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, le licenciement intervenu après l'expiration de cette période ne pouvait être fondé sur la période d'essai.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516972

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du Tribunal administratif de Lille, était compétent pour statuer sur un recours contre un refus de délivrance de passeport par l'ambassade de France au Cameroun. Le juge a estimé que ce litige, relevant d'une décision individuelle de police, devait être tranché par le tribunal du lieu de résidence des requérants, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. et Mme B étaient domiciliés dans le Nord, le tribunal a renvoyé l'affaire au Conseil d'État pour régler le conflit de compétence, estimant que seul le tribunal administratif de Lille était territorialement compétent.

Avocat : BERTHE

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, de nationalité colombienne, contestant les décisions du 21 août 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, la décision n'ayant pas été prise en réponse à une demande. Il a également estimé qu'aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant n'était établi. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IMBERT MINNI

11 juillet 2025• 8ème chambre