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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

40

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BERTAUXEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602079

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à ordonner au président du conseil départemental de l'Essonne de prendre en charge un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge estime que la condition d'urgence particulière de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation du requérant, qui atteindra sa majorité dans un délai très court, ne permet pas de prendre des mesures utiles à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : BERTAUX

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601917

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un mineur non accompagné visant à enjoindre à une commune de l'héberger d'urgence. Le juge a estimé que la compétence pour ordonner une telle mesure de protection relevant du juge des enfants (tribunal judiciaire) en application des articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, il n'était pas compétent pour se substituer à l'autorité judiciaire saisie. La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par la personne publique n'était donc pas établie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTAUX

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601215

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni même n'alléguait que le refus de renouvellement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BERTAUX

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524807

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BERTAUX

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600458

Le Tribunal administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 17 décembre 2025 (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour), s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date des décisions attaquées, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BERTAUX

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311482

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus d'entrée sur le territoire national. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté.

Avocat : BERTAUX

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : BERTAUX

6 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533711

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un mineur allophone, qui dénonçait l'absence d'affectation scolaire depuis près de trois mois malgré les préconisations du CASNAV. Le juge a rappelé que le droit à l'égal accès à l'instruction, garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale dont la privation peut justifier son intervention. Toutefois, il a rejeté la requête, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., mineur guinéen, qui sollicitait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge rappelle que si la privation de scolarisation peut constituer une atteinte grave à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'espèce, la demande est rejetée car il ne résulte pas de l'instruction que les conditions de l'urgence particulière sont réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie notamment sur le Préambule de la Constitution de 1946, l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH, et les articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 122-2 du code de l'éducation.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533712

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, bien que le droit à l'égal accès à l'instruction soit une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'absence d'affectation depuis deux mois. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels et législatifs garantissant le droit à l'éducation, mais rappelle que l'urgence doit être appréciée concrètement.

Avocat : BERTAUX

21 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515262

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d'embauche conditionnée à la régularité de son séjour. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : BERTAUX

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, elle est qualifiée de première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence. Les circonstances personnelles invoquées par la requérante, notamment le handicap de son enfant français, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERTAUX

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511434

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, faute d'urgence. Le juge a relevé que le requérant avait attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, ce qui contredit l'urgence alléguée. Il a également estimé que la seule circonstance que le refus de titre empêche l'intéressé de travailler ou de poursuivre ses études ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BERTAUX

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509046

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, qui se présentait comme mineur isolé et demandait à être hébergé d'urgence par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la carence alléguée de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des éléments du dossier et des diligences accomplies. La décision s'appuie notamment sur les articles 375 et suivants du code civil et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : BERTAUX

2 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509045

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui se présentait comme mineur isolé étranger et demandait une injonction d'hébergement d'urgence et de prise en charge par le département du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la carence alléguée de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTAUX

2 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502173

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente de l'instruction de sa demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, et que sa demande de titre de séjour est désormais soumise au délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à l'issue duquel une décision implicite de rejet pourra naître. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BERTAUX

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502172

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE) à sa majorité. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la demande était manifestement mal fondée. Il a notamment rappelé que l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles prévoit un accompagnement pour les majeurs afin de terminer l’année scolaire ou universitaire engagée, mais que la requête ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d’urgence. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BERTAUX

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404749

Avocat : BERTAUX

20 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407592

Avocat : BERTAUX

25 juillet 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407678

Avocat : BERTAUX

23 juillet 2024