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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTHELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301604

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le maire de Maraussan s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne-relais. La commune soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant délivré un permis de construire le 12 octobre 2023 après une ordonnance de référé. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que cette mesure provisoire ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le maire avait commis une erreur de droit en exigeant un permis de construire, alors que le projet relevait d'une déclaration préalable conformément à l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434066

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante brésilienne, contestant le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde étant un doublon de la première. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERTHELOT

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530106

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet de police le 21 octobre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BERTHELOT

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307093

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405002

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par la commune de Balaruc-le-Vieux et la SNC Les Vignes, a examiné la légalité de la délibération du 24 juin 2024 par laquelle le département de l’Hérault a approuvé la constitution d’une servitude de passage au profit de la SCI Les petits figuiers. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que cette délibération constitue un acte détachable d’un contrat administratif et qu’elle ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions des requérantes ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels régissant le contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306357

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de la société Roxim Promotion contre l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 s'opposant à sa déclaration "loi sur l'eau" pour un lotissement à Ganges. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à l'arrêté initial. Il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles R. 214-32 et R. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504514

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BERTHELOT

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes des sociétés Kawai, Serguier Malortigue, 2MCA, Tahoe et Ila, ainsi que de messieurs Malortigue et Cauquil, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Agde du 26 septembre 2023 abrogeant une précédente délibération de 2016 relative à un échange de terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure pour insuffisance d'information des élus et de la méconnaissance de l'article L. 243-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les principes du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de l'abrogation de la délibération initiale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : BERTHELOT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503983

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par l’Association Proactif Za Chemin du Rieucoulon d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée approuvant son PLUi, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans son ressort.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401740

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506753

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de Mme B, conseillère municipale et contribuable de Courchevel, d'être autorisée à agir en justice au nom de la commune. Elle sollicite l'annulation d'un acte de servitude signé par le maire le 28 février 2024, qu'elle estime entaché d'incompétence. La demande est fondée sur les articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de la procédure prévue par ces textes, notamment la nécessité d'une délibération préalable du conseil municipal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

26 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, contestant l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-Vésubie a prononcé sa mise à la retraite pour invalidité avec effet rétroactif au 5 janvier 2023. La commune opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté, soutenant que l'arrêté avait été régulièrement notifié à l'avocat de Mme A le 9 janvier 2023. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la commune n'apportait pas la preuve d'une notification régulière à l'intéressée ou à son mandataire, et a ainsi jugé la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour rétroactivité illégale, en application du principe général de non-rétroactivité des actes administratifs, la mise à la retraite ayant été prononcée à une date antérieure à celle de l'arrêté.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’EARL Bureau Philippe, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 refusant l’autorisation d’exploiter une parcelle de 9,4105 hectares au Quesnoy. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité du Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du Nord-Pas-de-Calais du 29 juin 2016, sans préciser la solution sur ce point dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le SDREA applicable.

Avocat : SCP D'AVOCATS PINCHON CACHEUX BERTHELOT

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montaren-et-Saint-Médiers à M. B pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales en annulation du permis, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage réglementaire sur le terrain. S'agissant des conclusions subsidiaires, le tribunal a rappelé que la fraude, si elle permet le retrait de l'acte à tout moment, ne proroge pas le délai de recours contre le permis lui-même. Le juge a donc examiné la légalité du refus implicite de retrait pour fraude, en application des articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 600-2 du code de l'urbanisme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre