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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

802 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

802

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501761

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise, fondée sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III), était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes et celui relatif à l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'assignation à résidence. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02930

Avocat : ALBERTIN

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501340

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour une semaine du restaurant "U Catagnu". Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'absence d'infraction caractérisée et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a donc pas examiné la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

8 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501216

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU Mare E Petra et de Mme B A, qui demandaient leur relaxe d’une contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ALBERTINI

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable à la délivrance d'un titre de séjour, valable jusqu'au 27 mars 2026 et l'autorisant à franchir les frontières de l'espace Schengen. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : BERTIN

30 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503586

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la maire de Gordes s'est opposée à la déclaration préalable de travaux de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Bien que le bâtiment troglodyte présente un intérêt patrimonial remarquable et soit en mauvais état, les éléments fournis n'ont pas démontré un risque d'effondrement suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALBERTINI ALEXANDRE LHOSTIS

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507752

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 6 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que le maintien en rétention était justifié, la demande d’asile de l’intéressé ayant été présentée dans un but dilatoire. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507447

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D C B. Concernant la première requête, le tribunal a validé l'arrêté du préfet du Nord du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Pour la seconde requête, il a également validé l'arrêté du 6 août 2025 ordonnant le maintien en rétention administrative de M. B suite à sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-10, L. 571-1 et L. 754-3, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507888

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. B ayant exprimé son souhait de retourner en Turquie. La décision s’appuie sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AUBERTIN

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507853

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ALBERTIN

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504319

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l’obligeant à quitter le territoire. Par un jugement rendu le même jour, le tribunal a annulé cette décision et enjoint au préfet de réexaminer le droit au séjour de l’intéressé. En conséquence, la juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur l’annulation au fond de l’acte contesté.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501490

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le juge de l'assignation à résidence n'a pas compétence pour suspendre une telle mesure. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) a été écarté, la mesure étant légale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507688

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant arménien, et l’obligeant à quitter le territoire. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue en raison du refus de renouvellement, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, atteinte à la vie privée et familiale, etc.) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01255

Avocat : BERTIN

1 août 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400063

Le Tribunal Administratif de Besançon annule le refus du préfet de la Haute-Saône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur une mention au fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace à l'ordre public, sans élément établissant une plainte, des poursuites ou une condamnation. Cette décision méconnaît l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400175

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite de rejet du préfet du Doubs refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que cette décision, qui devait être motivée en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l’intéressé, conformément à l’article L. 232-4 du même code. La solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre