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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTRANEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508476

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, la requérante ne démontrant pas s'être présentée physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510789

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes ne relevant pas du téléservice. En l'absence de preuve d'une démarche effective, la décision contestée a été jugée inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302223

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d’un simple renouvellement d’un an de son titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur la réserve d’ordre public, en raison de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de M. A... entre 2002 et 2022, ainsi que des procédures en cours. Il a précisé que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit la délivrance des cartes de résident de dix ans aux ressortissants tunisiens, sans exiger la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7 du CESEDA. La demande d’annulation et les conclusions aux fins d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : BERTRAND

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401013

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier postal, alors que les textes applicables (articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) imposent une comparution personnelle en préfecture pour les titres sollicités. En l'absence de demande régulière, aucune décision implicite n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517671

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 26 mars 2024, constate que le préfet de police n’a pas pleinement exécuté cette décision. En effet, si une autorisation provisoire de séjour a été délivrée, elle est expirée et aucune décision expresse n’a été prise sur la demande de titre de séjour de M. B..., en méconnaissance de l’injonction initiale. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de police de procéder au réexamen de la demande et de statuer sur le droit au séjour de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : BERTRAND

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513451

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... contre la décision implicite du recteur de l'académie de Paris rejetant son recours gracieux contre l'arrêté mettant fin à son contrat provisoire d'enseignement. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504727

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur de droit dans l'application des textes. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504728

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que le préfet a légalement opposé l'absence de visa long séjour et de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'arrêté attaqué.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503037

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Tournus au versement de salaires et de dommages et intérêts suite à son licenciement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence de mention de l'empêchement des précédents délégataires était sans incidence. Il a également jugé que le préfet de police pouvait légalement opposer l'absence de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-tunisien de 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Le requérant avait adressé sa demande de carte de séjour par voie postale, alors que la réglementation applicable impose de déposer ce type de demande via le téléservice « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief. De plus, le courrier du 8 mars 2024 invitant M. B... à utiliser la procédure en ligne constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403692

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et du courrier du 8 mars 2024 l’invitant à déposer sa demande via le portail « démarches simplifiées ». Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrecevable car elle ne relevait pas des catégories pour lesquelles le préfet avait prescrit ce mode de dépôt, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief, et le courrier du 8 mars 2024, simple mesure d’information, n’est pas non plus une décision attaquable. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, technicien informatique, qui contestait le refus de Sorbonne Université de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé de longue maladie. Saisi de deux recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la première requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que les moyens soulevés dans la seconde, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : BERTRAND

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307230

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Upfactor dans le litige l'opposant à la commune de Tignes. La société demandait l'annulation d'un refus de permis de construire modificatif. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BERTRAND

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512704

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’existence de la décision attaquée, faute de produire un élément probant tel qu’un accusé de réception ou un refus écrit. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BERTRAND

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512718

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour, mais n'a pas apporté la preuve de l'existence de cette décision. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte la requête sans examen au fond.

Avocat : BERTRAND

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517569

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à inviter M. B à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’affaire.

Avocat : BERTRAND

15 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502822

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la sous-préfète disposait d’une délégation de signature régulière et que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il estime également que le préfet a pris en compte les critères de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire, pour fixer la durée de l’interdiction. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement