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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTRANDEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation du département de la Creuse à lui verser 67 506,75 euros en réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de décisions d'affectation annulées par le juge administratif, un harcèlement moral et une sanction déguisée. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que les illégalités retenues n'étaient pas constitutives de fautes de nature à engager la responsabilité du département et que les autres griefs n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : BERTRAND

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., conservateur général du patrimoine, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière par l'Institut de France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que l'Institut n'avait commis aucune faute en lui proposant un poste de chargé de mission plutôt que de le placer en détachement comme délégué aux commémorations nationales, et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la décision attaquée n'existait pas, la demande de titre de séjour relevant de l'article 6 de l'accord franco-algérien devant obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. En l'absence de dépôt par ce moyen, aucune décision administrative de refus d'enregistrement n'a été prise, rendant le recours sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504658

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de Tournus du 16 mai 2025 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée dans ce type de projet, n’était pas établie en l’espèce, la société ne démontrant pas que l’absence de cette installation compromettait ses obligations de couverture ou l’intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538053

Mutation d'office d'un chercheur du CNRS. Tribunal Administratif de Paris. Incompétence territoriale constatée, renvoi au Tribunal Administratif de Versailles. Application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car cette catégorie de titre ne peut faire l'objet d'une demande par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512926

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public), soit non assortis des précisions nécessaires (méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence de la décision verbale attaquée, notamment en ne produisant aucun justificatif de sa présence en préfecture. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. La requérante n'a pas démontré l'existence de la décision verbale attaquée, faute de preuves suffisantes comme une convocation ou un ticket de présence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour ce motif, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à l'annulation de neuf délibérations du conseil municipal de Bonneuil-en-France du 7 avril 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-14 du code général des collectivités territoriales, soutenant que le maire avait présidé la séance lors de l'examen du compte administratif. Le tribunal a jugé que le maire peut présider les autres débats, dès lors qu'un président de séance a été élu pour le seul examen et vote du compte administratif, ce qui a été le cas. Par conséquent, le moyen a été écarté et les conclusions aux fins d'annulation rejetées.

Avocat : BERTRAND

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515282

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire pour suivre ses études. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le préfet avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2026, rendant la demande dépourvue d’objet avant même son enregistrement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTRAND

9 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01241

Avocat : BOIRON-BERTRAND

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303454

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Beaucaire de renouveler son contrat à durée déterminée d’adjointe administrative. La requérante invoquait notamment l’absence d’entretien préalable, en violation de l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de la procédure, faute pour la commune de démontrer la tenue de cet entretien. Cependant, il a jugé que ce vice n’avait pas privé Mme B... d’une garantie ni influencé le sens de la décision, celle-ci étant fondée sur le refus réitéré de l’agent d’occuper un poste de régisseur titulaire, ce qui constitue un motif d’intérêt du service. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214161

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur du 20 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2015 à 2019 et sur l'insuffisance de ses revenus, sans que le parcours scolaire et universitaire de M. B... ne constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision préfectorale initiale du 28 mars 2022 a été considérée comme s'étant substituée à celle du ministre, rendant les conclusions contre elle irrecevables. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517823

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 22 novembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris a prolongé de douze mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision était dépourvue de base légale, car le préfet n'a pas établi l'existence ni la notification de l'arrêté initial du préfet de l'Ain du 5 novembre 2024, qui fondait la prolongation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305215

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 20 mars 2024 du préfet du Pas-de-Calais leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des arrêtés, qui mentionnaient les voies et délais de recours. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505241

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... épouse D... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas s'être présentée physiquement au guichet de la préfecture, ni l'existence d'une décision de refus, rendant ses conclusions dirigées contre une décision inexistante. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

29 décembre 2025