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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTRANDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, qui se borne à informer l'agent, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant le délai de retrait, et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, simple courrier d'information, était insusceptible de recours et a rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. B..., adjoint technique territorial, prononcée par le maire d'Argenteuil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées étant inhérentes à toute mesure de révocation et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'ancienneté de la décision. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523234

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Savoie refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de cette décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation et de prendre une décision explicite dans un délai de trois mois.

Avocat : BERTRAND

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523509

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 8 avril 2024 ayant annulé le refus implicite de titre de séjour de M. A..., constate que l’intéressé a changé de domicile pour l’Essonne. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il enjoint au préfet de l’Essonne, ou à tout préfet territorialement compétent, de procéder au réexamen de la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois. La solution retenue transfère ainsi l’obligation d’exécution au préfet du nouveau département de résidence.

Avocat : BERTRAND

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505265

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Kéraliss Lissage tendant à la mainlevée d’une consignation de produits cosmétiques ordonnée par la direction départementale de la protection des populations du Gard. Le juge estime que la société ne justifie pas de l’urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison du délai de deux mois écoulé avant sa saisine et de l’absence de preuve d’une atteinte grave à sa viabilité économique. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BERTRAND

15 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488011

Avocat : BERTRAND

12 décembre 2025ECLI:FR:CESEC:2025:488011.20251212• Section du Contentieux
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302104

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait l'interdiction temporaire d'exercer une activité de sécurité privée pendant trois ans. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BERTRAND

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516580

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et s'était contentée de se présenter sans rendez-vous. Le juge a estimé qu'en l'absence de démarche préalable via la plateforme numérique, la requérante n'avait pas fait l'objet d'un refus d'enregistrement, mais seulement d'un rappel des modalités applicables. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc considéré que les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : BERTRAND

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509750

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction le 18 juillet 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313941

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet, avait été présentée par voie postale, alors que les textes applicables (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposaient une comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité de procédure empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

5 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401204

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS C2R d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 20 décembre 2023 refusant d’autoriser le licenciement de M. A.... En cours d’instance, le ministre du travail a retiré cette décision de refus et autorisé le licenciement. La SAS C2R s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juillet 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Le moyen tiré d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision a été prise en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311083

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d'abroger un arrêté du 27 juin 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'abrogation du refus de titre de séjour, car cette décision ne produit plus d'effets directs. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la promesse d'embauche produite par M. B..., déjà expirée à la date de sa demande, ne constituait pas un changement de circonstances de fait justifiant un recours. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTRAND

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506471

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement justifiée par la situation personnelle de l’intéressée et son comportement constituant un trouble à l’ordre public.

Avocat : BERTRAND

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506472

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment détaillé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace pour l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et discontinue de l'intéressé et de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : BERTRAND

28 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503142

Avocat : BERTRAND

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503142.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406906

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406972

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de certificat de résidence. La requête est jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, fondée sur l’accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la comparution personnelle en préfecture était obligatoire en vertu de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506106

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025