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AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2302104

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2302104

mardi 9 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2302104
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantBERTRAND

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait l'interdiction temporaire d'exercer une activité de sécurité privée pendant trois ans. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 2 mars 2023, M. B... A..., représenté par Me Bertrand, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision par laquelle la commission locale d’agrément et de contrôle Ile-de-France Est a implicitement rejeté son recours administratif préalable obligatoire, dirigé contre l’interdiction temporaire d’exercer d’une durée de trois ans prise à son encontre ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée au Conseil national des activités privées de sécurité, qui n’a pas produit de mémoire.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a donné délégation à M. Dewailly, vice-président pour signer les ordonnances prises en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ».

Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d’Etat, le président de la chambre chargée de l’instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ».

Par une lettre du 16 octobre 2025, mise à disposition le même jour sur l’application Télérecours, M. A... a été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à faire connaître au tribunal s’il entendait confirmer le maintien de ses conclusions et, dans cette hypothèse, d’en informer le tribunal dans un délai de trente jours, à défaut de quoi il serait réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. M. A... n’a pas répondu à la demande dans le délai qui lui était ainsi imparti. Par suite, à défaut d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de trente jours, imparti à cet effet, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, en application des dispositions de l’article R. 612‑5-1 précité du code de justice administrative. Dès lors, il y a lieu de prononcer le désistement d’office de la requête.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au conseil national des activités privées de sécurité.


Fait à Melun, le 9 décembre 2025.


Le président de la 6ème chambre






S. DEWAILLY


La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière,


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